Dominique Strauss-Kahn DSK est libre de quitter les Etats-Unis

dominique_strauss_kahn_et_anne_sinclairDominique Strauss-Kahn DSK est libre de quitter les Etats-Unis. Dominique Strauss-Kahn a récupéré son passeport dès hier soir. Il est donc libre de quitter les Etats-Unis dès qu’il le veut.

Il devait, semble-t-il rendre visite à l’organisation du FMI (Fond monétaire international) dont il a été obligé de démissionner dans les jours suivant son arrestation (Dominique Strauss-Kahn sa lettre de démission du FMI il évoque Anne Sinclair les soutiens et amis)

Il a toujours dit qu’il voulait dire au FMI ce qui s’était passé. Le FMI ne l’a pas aidé. Je pense qu’il doit être dégouté et avoir envie de dire ce qu’il pense à la direction de cet organisme. Peu de gens au FMI ont manifesté leur soutien à Dominique Strauss-Kahn DSK.

Aujourd’hui, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair ont fait un grand nettoyage dans leur « amis ». C’est toujours dans les épreuves qu’on découvre ses vrais amis.

Soutenir le couple DSK Anne Sinclair. Leur envoyer un message de félicitations, de soutien, d’encouragements

Dominique Strauss Kahn au tribunal

La demande de l’avocat de Nafissatou Diallo a été rejetée. Dominique Strauss-Kahn est arrivé au tribunal de New-York où l’abandon des charges devrait lui être annoncé.

La fin de la procédure pénale à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn est imminente. Le juge de Manhattan a rejeté la requête de l’avocat de Nafissatou Diallo, qui demandait qu’un procureur spécial soit nommé pour poursuivre la plainte déposée à l’encontre de DSK. C’était la dernière carte des avocats de la femme de chambre, après que le procureur de Manhattan Cyrus Vance a demandé l’abandon des charges contre l’ancien patron du FMI.

«Le tribunal a conclu que rien ne justifiait la récusation du procureur. Dès lors, la demande est rejetée», a écrit Michael Obus en réponse à la demande de Me Kenneth Thompson.

L’avocat de Nafissatou Diallo a dénoncé un «déni de justice». Pour le procureur Vance au contraire, il est impossible de prouver qu’il y a bien eu viol. Il insiste aussi sur les imprécisions et les mensonges de Nafissatou Diallo, qui met en cause sa crédibilité.

Dominique Strauss-Kahn est arrivé mardi au tribunal de New York. Le juge pourrait lui notifier la fin de la procédure pénale à son encontre. Une plainte au civil a par ailleurs été déposé contre lui par Nafissatou Diallo.

Après plus de trois mois de procédure, le procureur de New York, Cyrus Vance, a décidé d’abandonner les charges contre Dominique Strauss-Kahn, accusé par une femme de chambre d’un hôtel Sofitel, Nafissatou Diallo, de l’avoir violée. Dans un document adressé au juge Michael Obus, le procureur justifie cette décision : « Si nous ne pouvons pas croire [la plaignante] au-delà de tout doute raisonnable, nous ne pouvons pas demander à un jury de le faire. (…) Nous ne faisons pas cette recommandation de façon légère. (…) Nous recommandons respectueusement que les poursuites soient abandonnées. »

Dans ce document, le procureur souligne que Mme Diallo a donné aux enquêteurs trois versions « irréconciliables » sur le déroulement des faits, après l’agression présumée, le 14 mai. Le 28 juin, elle a affirmé qu’après avoir été violée, elle « a couru vers le fond du 28e étage, où elle a rencontré son responsable. Tous deux sont entrés dans la chambre 2806 [celle de M. Strauss-Kahn] et elle a raconté l’agression ». Dans un deuxième temps, Mme Diallo a admis avoir menti dans sa précédente déclaration. Elle livre alors une nouvelle version des faits : après avoir quitté la chambre de M. Strauss-Kahn, elle se serait rendue dans une autre chambre, la 2820, pour y passer l’aspirateur et nettoyer les miroirs. Après quoi, elle serait retournée dans la chambre de M. Strauss-Kahn, qui était déjà parti, pour finir de la nettoyer. Enfin, dans une troisième version de son récit, la camériste aurait affirmé avoir fait le ménage dans la chambre 2820 avant de se rendre dans celle de M. Strauss-Kahn.

Pour Nafissatou Diallo, ces incohérences seraient liées à des erreurs de traduction de son témoignage, du fulani à l’anglais, ou à des incompréhensions avec le procureur. Or, celui-ci relève que « la plaignante a montré à plusieurs reprises sa capacité à parler et à comprendre l’anglais ». « Nous ne pouvons pas être suffisamment sûrs de ce qui s’est passé le 14 mai », écrit le procureur, qui estime que « la crédibilité de la plaignante ne résiste pas à l’évaluation la plus basique ».

Outre ces divergences dans les témoignages de la plaignante, le procureur relève la tendance « persistante » de Mme Diallo à faire de fausses déclarations, comme au sujet du prétendu viol collectif qu’elle aurait subi en Guinée, son pays d’origine. Une histoire qu’elle reconnaîtra, après coup, avoir « complètement fabriqué ». « Dans un [tel] procès, le fait que la plaignante ait déjà livré un faux témoignage au sujet d’une agression sexuelle est très significatif », écrit le procureur. Lequel souligne « la capacité [de Mme Diallo] à raconter cette fiction avec une totale force de conviction », qui a convaincu des enquêteurs « expérimentés « .

Par ailleurs, le procureur relève que les mensonges de la plaignante portent également sur des éléments n’ayant pas trait directement à l’affaire, comme ses conditions d’accès au logement, ou l’origine de sommes versées sur son compte bancaire. « Nous ne pouvons plus lui faire confiance », insiste le procureur.

Quant aux preuves matérielles liées à l’agression, le procureur note qu’elles n’ont qu’une « valeur limitée en ce qui concerne les points clé contestés que sont l’usage de la force et l’absence de consentement. Ces preuves démontrent que l’accusé a eu un rapport sexuel hâtif avec la plaignante le 14 mai 2011. Mais cela ne démontre pas que ce rapport était forcé ou non consenti, et cela ne peut corroborer le récit de la plaignante », précise le texte.

Mardi, le juge Obus devrait suivre les recommandations du procureur de New York et abandonner les charges qui pèsent contre Dominique Strauss-Kahn.

Soutenir Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair

Affaire DSK Dominique Strauss Kahn innocenté sur 25 pages accablantes

DSK Dominique Strauss Kahn et Anne Sinclair un couple hors du commun. Un couple qui résiste à la pire des tempêtes. Un couple hors du commun dans une affaire hors du commun.

S’il y a bien un domaine difficilement prouvable c’est bien celui de l’agression. Qu’il s’agisse d’une agression sexuelle ou sur toute autre partie du corps. Il est impossible de prouver qu’une blessure provient de tel évènement.

C’est bien pour ça d’ailleurs qu’il est demandé aux victimes de se faire examiner par un médecin le plus vite possible après l’agression. Passé quelques heures, surtout si la victime prend une douche, les traces commencent déjà à disparaitre.

Martine Aubry et plusieurs ténors du PS doivent être suffoqués là. Mais très heureux pour certains d’entre eux.

DSK Dominique Strauss Kahn est le meilleur candidat que le PS ait eu depuis François Mitterand.

Tout est encore possible

Dans un document de 25 pages adressé au juge qui rendra sa décision ce mardi, le procureur Cyrus Vance explique ainsi que Nafissatou Diallo a menti de manière répétée aux enquêteurs. Ces mensonges ont « sérieusement entamé sa crédibilité de témoin dans cette affaire », a précisé le procureur, expliquant qu’elle avait menti « dans presque tous les entretiens avec les procureurs, en dépit des invitations à dire la vérité ».

« Mensonges répétés et accablants »
Les relevés d’ADN ont bien « établi que plusieurs taches situées sur la partie supérieure de l’uniforme de la femme de chambre de la plaignante comportaient du sperme correspondant à l’ADN de l’accusé », a précisé le bureau du procureur Vance. Mais si les éléments matériels prouvent qu’il y a eu « une relation sexuelle hâtive » avec l’ancien patron du FMI, ils ne prouvent pas qu’elle lui a été imposée, explique le rapport.

Le procureur a également expliqué que la plaignante avait menti à plusieurs reprises aux enquêteurs sur son passé et sur ce qui s’était passé tout de suite après les faits présumés. Elle avait également longtemps refusé d’admettre une conversation téléphonique -enregistrée- où elle aurait évoqué, le lendemain de l’agression présumée, avec un ami emprisonné, la fortune de M. Strauss-Kahn.

Dominique Strauss-Kahn reconnaissant
Les avocats de Dominique Strauss-Kahn, qui avait plaidé non coupable le 6 juin, ont fait savoir que leur client était « reconnaissant » de la décision du procureur. « Nous avons dit depuis le début que notre client était innocent », ont-ils déclaré dans un bref communiqué.

JUSTICE – Les différentes versions des faits données par Nafissatou Diallo ainsi que le manque de preuves ont eu raison du dossier…

Journée décisive pour Dominique Strauss-Kahn, ce mardi, lorsque l’ex-directeur du FMI sera fixé sur son sort. Lundi, le procureur Cyrus Vance a demandé l’abandon des poursuites pour tentative de viol contre l’ancien patron du FMI. Dans une lettre de 25 pages adressée au juge Michael Obus, il s’explique (PDF en anglais ici).

Un acte sexuel, mais impossible de prouver qu’il était non consenti

Sperme et ADN. Selon les analyses de la police scientifique, une «tâche» située à «2 ou 3 mètres» de l’entrée de la salle de bain de la chambre 2806 contenait bien du sperme de DSK et de la salive de Diallo. Les experts concluent qu’un acte sexuel «de courte durée» a eu lieu: entre sept et neuf minutes au maximum, au vu de la chronologie révélée par l’utilisation des clés de la chambre et d’un coup de fil passé par l’homme politique à sa fille. En revanche, aucune trace ADN n’a été découverte sous les ongles de la femme de chambre, ni sous ceux de Dominique Strauss-Kahn.

«Rougeur» de la zone vaginale. Un examen médical n’a relevé «aucun traumatisme physique visible sur le corps et la cavité buccale» de Diallo. Un examen gynécologique a constaté une «rougeur» sur ses parties génitales (la jeune femme affirme que Dominique Strauss-Kahn a saisi «la partie extérieure de sa zone vaginale»). Selon l’infirmière, il est toutefois «impossible de conclure» que la rougeur ait été causée par un tel acte, ni même qu’il s’agisse «d’une blessure». Un 2e médecin, spécialiste des agressions sexuelles, précise que la rougeur pourrait simplement être due à «une friction, irritation ou inflammation». Il conclut qu’il est «possible mais peu probable» qu’elle ait été causée par l’acte décrit par Diallo.

Blessure à l’épaule. Enfin, la blessure à l’épaule de Nafissatou Diallo n’est pas non plus concluante. Selon un expert, le déchirement ligamentaire et la tendinite révélée par la suite correspondent davantage à la conséquence «d’un geste répétitif». Selon lui, si la blessure avait été causée par un évènement unique et brutal, Diallo n’aurait «pas signalé un allègement de la douleur après seulement douze heures».

Trois versions des faits et des mensonges à répétition

Parole contre parole. Face à l’absence de preuves concluantes, l’affaire est réduite à la parole de Dominique Strauss-Kahn contre celle de Nafissatou Diallo. Dans un procès, la femme de chambre devrait convaincre de son honnêteté. «Si nous ne pouvons pas la croire au-delà du doute raisonnable, nous ne pouvons pas demander à un jury de le faire», écrivent les procureurs.

Versions changeantes des faits. Principal problème aux yeux du parquet: les trois versions différentes que Nafissatou Diallo a données au sujet de ses faits et gestes immédiatement après sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Dans une première version, effectuée sous serment devant un grand jury, elle dit s’être enfuie en courant dans le hall du 28e étage de l’hôtel, où elle aurait été découverte apeurée et recroquevillée par ses supérieurs. Dans une deuxième version, elle a déclaré aux procureurs s’être rendue dans une autre chambre pour reprendre son travail et qu’elle aurait rencontré son supérieur par hasard. Dans une troisième version, elle dit s’être rendue très brièvement dans une autre chambre pour y récupérer des affaires. «Ces versions changeantes font qu’il est difficile d’établir ce qui s’est réellement passé au moment critique» lorsque l’incident s’est produit, écrivent les procureurs.

Un viol passé inventé. Le parquet exprime enfin sa méfiance à l’égard de l’accusatrice. Ils évoquent notamment une déposition au cours de laquelle Nafissatou Diallo, en pleurs, leur a parlé d’un viol collectif qu’elle aurait subi en Guinée, ce qui s’est avéré ensuite être un mensonge inventé pour bénéficier du droit d’asile. «Que cela ait été raconté aux procureurs en tant que mensonge délibéré et de manière entièrement convaincante –similaire à la façon dont elle a raconté la rencontre avec l’accusé– est aussi hautement significatif», écrivent-ils. «Mais le plus significatif réside dans sa capacité à présenter cette fiction comme un fait avec une conviction totale.»

Le témoignage de Tristane Banon sans doute pas admissible

Jurisprudence. C’était l’un des vatouts de l’avocat de Nafissatou Diallo: le témoignage de Tristane Banon, qui accuse également Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol. Mais selon le parquet, qui se réfère à un autre cas similaire, il est «peu probable» qu’un témoignage concernant «une attaque présumée» soit admissible dans un procès.

 

Prédictions sur l’affaire dsk Dominique Strauss Kahn pourrait se présenter à l’élection présidentielle

La candidature à l’élection présidentielle de 2012 de DSK Dominique Strauss Kahn est tout à fait possible. Rien n’est impossible, tout peut se produire, surtout compte tenu de la personnalité de dsk Dominique Strauss Kahn

Si les prédictions des voyants peuvent le prédire, c’est tout à fait possible.

Les enjeux sont tels que même au Parti socialiste, ils sont tous derrière dsk Dominique Strauss Kahn. Ils savent très bien qu’il est le meilleur candidat. Une des rares possibilités pour le PS de revenir à l’Elysée.

dsk Dominique Strauss Kahn a l’envergure d’un chef d’Etat. C’est le seul de tous les candidats à avoir la stature nécessaire.

Je ne sais pas si je suis voyante, mais depuis longtemps, je suis convaincue que dsk Dominique Strauss Kahn sera candidat à l’élection de 2012

Il y a longtemps que je l’écris sur ces articles.

Je ne savais pas que de toutes façons, dsk Dominique Strauss Kahn était obligé de démissionner du FMI pour présenter sa candidature. Affaire DSK ou pas affaire DSK, apparemment, bien avant l’affaire Strauss Kahn, l’Elysée faisait campagne pour faire nommer Christine Lagarde à la direction du FMI

18/08/2011: Je ne renie rien de ce que j’ai écris. Je ne vois pas pourquoi je renierais ce que j’avançais. Je ne sais pas du tout ce qui se trame derrière l’affaire DSK, mais je conserve mon soutien au couple Dominique Strauss Kahn et Anne Sinclair

 

Affaire DSK coup de tonnerre et soutiens et réactions

La révélation d’un effondrement des accusations de viol contre l’ancien patron du FMI provoque de nombreuses réactions dans la classe politique.

A gauche :

– Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste : « Les nouvelles me procurent une immense joie et je pense à sa famille. » a-t-elle déclaré à i>Télé. Elle rajoute sur Twitter : « J’espère de tout coeur que la justice américaine établira ce soir toute la vérité et sortira Dominique de ce cauchemar. »

– François Hollande, candidat à la primaire socialiste : « Je souhaite que les éléments nouveaux […] permettent de lever toutes les accusations à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn. » « Le rendez-vous de cet après-midi du tribunal de Manhattan va constituer une étape judiciaire essentielle et j’espère qu’elle fera tomber toutes les charges qui ont pesé si douloureusement, si cruellement sur lui », a-t-il ajouté.

– Lionel Jospin, ancien premier ministre : « C’est un coup de tonnerre qui se produit, cette fois ci pas dans le même sens. » Il « aura été donné en pâture par le fonctionnement du système », a déclaré M. Jospin interrogé sur RTL.
Sur le retour éventuel de DSK dans la course des primaires, il ajoute que « ce serait d’abord à lui de se déterminer après un tel choc personnel. Après ce sera aux socialistes et aux responsables socialistes d’en décider. » « Honnêtement, c’est trop tôt pour transformer en politique ce qui est un faits divers dramatique qui déjà sous nos yeux se transforme », a-t-il insisté.

– Jack Lang, député PS : « Si les nouvelles venant de New York sont confirmées, ce serait un grand bonheur. D’abord pour Anne (Sinclair) et Dominique, mais aussi pour notre pays et pour les amis les plus proches de Dominique Strauss-Kahn, qui n’ont cessé de se battre en faveur de la présomption d’innocence », a déclaré M. Lang dans un communiqué.

– Jean-Marie Le Guen, député PS : « La réhabilitation de Dominique Strauss-Kahn, le fait que les accusations terribles qui ont été portées contre lui s’effondrent prouvent que tous ceux qui ont spéculé sur sa disparition politique maintenant devront compter sur une personne, je l’espère, qui sera bientôt libre de ses mouvements et qui pourra regarder les Français les yeux dans les yeux », a-t-il déclaré sur France Info.
« On ne peut pas aujourd’hui anticiper sur un calendrier quelconque », a toutefois fait remarquer le même Jean-Marie Le Guen sur RTL, « il faut mesurer les étapes les unes après les autres ».
Il faut « d’abord que la justice fasse rapidement son travail

–  Michèle Sabban, Première Secrétaire de la Fédération du Parti socialiste du Val-de-Marne : »Je demande qu’on suspende le processus des primaires pour qu’on puisse lui laisser un temps de parole ». « Ces informations « confirment que l’idée d’une manipulation devient plausible », a-t-elle déclaré à l’AFP

– Claude  Bartolone, député PS : « Il y a un seul truc qui me fait plaisir – en dehors de cette espérance qui réapparaît dans la vie de Dominique Strauss-Kahn, d’Anne Sinclair et de toute leur famille -, c’est la tête que doit faire Sarkozy aujourd’hui et toute la droite qui a voulu avec cette affaire éliminer le Parti socialiste au niveau moral », a-t-il dit sur i>Télé.

– Razzy Hammadi, secrétaire national du PS : « Ça tient en trois phrases : un début de joie, un commencement de soulagement et l’impatience d’une vérité ». Sur les conséquences sur le plan politique : « Au moment où l’on parle la décence demande de ne pas tout mélanger ».

– François Pupponi, député-maire socialiste de Sarcelles : « Il était le meilleur candidat pour tout le monde avant le 15 mai. Il est accusé de choses terribles. Et si effectivement il était blanchi, pourquoi n’aurait-il pas le droit d’être candidat à la présidentielle ? », s’est-il interrogé sur LCI.

– Julien Dray, député PS :  « La question qui est posée maintenant est une question qui est posée à Dominique Strauss-Kahn lui-même : quel type d’énergie il a désormais. Moi je crois connaître un peu son caractère, je pense que quand on sort de ça, on a envie de manger le monde », a-t-il déclaré sur I>Télé.

– Pierre Moscovici, député PS : C’est « une nouvelle incroyable sans doute », a déclaré M. Moscovici sur France Info. « Ma première réaction est une réaction de prudence. J’attends la décision de la justice. C’est une réaction d’espoir (…) que son innocence soit démontrée, son honneur retrouvé », a ajouté le député, un proche de DSK.

A droite :

– Jean-Louis Borloo, le président du Parti radical et co-fondateur de l’alliance des centres : « Qu’est-ce qui l’empêche de revenir s’il en a la force, s’il en a l’envie ? », a lancé M. Borloo, interrogé sur I-télé.

– Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture : « J’en tire deux leçons. La première, c’est que l’on parle toujours trop et trop vite. Et les mêmes qui, hier, criaient haro sur Dominique Strauss-Kahn vont crier haro sur la justice américaine ou sur le procureur. Moi, je m’en tiendrais à ma ligne de conduite depuis le début dans cette affaire, c’est-à-dire d’attendre que la justice américaine fasse toute la lumière dans cette affaire », a commenté sur Europe 1.

– Bernard Debré, député UMP : « Je reconnais tout à fait que je suis allé trop vite. » « J’avais été en direct avec un certain nombre de gens qui travaillent au Sofitel et en particulier un ami d’enfance de mon collaborateur. » « Si les faits se révèlent exacts sur la vie de cette femme, elle a quand même berné tous les gens qui travaillent au Sofitel.  » « Ceux qui m’ont appelé étaient tout à fait écœurés. J’ai sur-réagi parce que j’ai trouvé, connaissant une partie de l’affaire Banon et un certain nombre de choses, que c’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase », s’est-il exprimé sur BFMTV.

source: nouvel obs