Renaud revient s’il te plait

je m’appelle jerome j’ai 47a et j’ai connu l’alcool qui m’a conduit dans un coma ou ma femme me faisait ecouter tes chansons toutes la journee pendant 3 semaines tu m’as aider a tenir le coup et aujourd’hui c’est a moi te venir a tout secours en te remuant renaud apres cette periode qui m’a conduit a une greffe du foie et tu es toujours present avec tes chansons meme pendant ses 12heures 30 d’operation aussi renaud je voudrais te faire reagir et te savoir a mes cotes pour encore quelques annees fait moi cet honneur reprends ta guitare et reviens plus fort j’ai chasser les demons de l’alcool grace a toi qui m’as chante tes chansons de reconfort je ne suis rien a tes yeux mais toi tu m’as aider aussi je suis la pour toi meme je te donne mon adresse e-mail jeromeferrez@yahoo.fr je suis la comme tu l’as ete pour moi a bientot a bercy a toi fidele ami jerome

21 réflexions sur « Renaud revient s’il te plait »

  1. Renaud…chanteur torture.idole a tomber, je suis heureuse que tu ne fais pas partie du club des 27…malgre tout ton talent….tu aurais pu…mais non.Pourquoi?
    tu teloignes de ta destinée, tu la fuies….au fond tu le sais bien que tu as quelque chose a faire ici bas…tu sais aussi que tes meilleurs textes sont issues d epreuves douloureuses qui ne tont pas detruites, mais rendu meilleur, ce nest pas une fatalite mais une force a transmettre….tu es un homme bon, une belle ame je lai toujours senti…je tobserve tenlisser, te morfondre et te dire quil ny a pas dissue pourtant au fond tu sais aussi que cest faux…tu nas jamais ete seul meme si tu le crois je te promet que cest faux…tu es aime sois en sur…ne fuies pas les signes, ne pratique pas la politique de l autruche tu as tant a apprendre et a nous apprendre encore.
    Aie confiance 😉

  2. renaud ,j’ai ecrit des paroles que j’ai mis en musique sur ta chanson (j’ai la vie qui me pique les yeux) j’aimerai te l’adresser !!! je suis sur que tu l’aimeras!!!!!tous mes amis me demande de te l’adresser !!! elle est sur cd. je n’écoute que toi depuis ma jeunesse (60ans) courage !!!!!!!! on t’aime !!!!!!!

  3. merci de me dire ou je peux t’adresser mon cd !!!!!! mes paroles vont te parler!!!! mon rêve que tu écoutes ces paroles que je t’offre. mon tel:0609940411.merci a toi!!!!!!

  4. Bonsoir Renaud,
    Je ne sais pas si le marin va reprendre la mer, pourtant j’aimerai que le bateau ivre s’échoue pour toujours, afin que votre prochaine destination, ne soit pas voyage au bout de la nuit mais voyage au bout de la vie.
    Rien ne serait plus merveilleux que de voir l’homme que vous êtes enfin debout, telle est votre place. Je sourirai si je vous voyais « assis sur banc, donnant à bouffer à des pigeons idiots » mais couché par la mélancolie c’est plus possible.
    La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie. Cette phrase semble banale, pourtant c’est bien la vie qui vous retient, les amours de votre vie, vos enfants, vos potes, la musique, l’écriture.
    Vous avez le droit de souffrir, de contester la légitimité de l’existence, mais pas de vous fuir, cela vous ne le pourrait jamais avec ou sans alcool, de plus le jaune ne vous va pas au teint…………Je plaisante
    Devenir un buveur d’eau et de vie c’est pas la panique, c’est un choix de vie, de courage et d’espoir.
    Pour en faire quoi de cette vie ? C’est à vous de voir de vouloir.
    Le bonheur fait peur, car il fuit souvent nous abandonnant sans ressource, épuisé, malheureux. Cependant il revient sans frapper apportant de petits bonheurs remplissant notre hypersensibilité d’une joie immense et ça peu de personnes connaissent cette sensation de bien-être absolu.
    C’est dans ces moments là et seulement là que la quête inaccessible nous touche la main pour nous emporter dans un ailleurs sans faille, sans heurt.
    Remplis de ce rêve devenu réalité, nous pouvons sans peur continuer notre chemin, et qu’importe si tout le monde ne nous aime pas, nous critique, ne nous comprend pas, nul n’est parfait, ni Dieu, ni apôtre, ni saint et c’est bien ainsi.
    Le bonheur, c’est choisir sa vie et accepter ce qu’elle est, et je pense que vous avez de belles choses à faire, de jolies rencontres à découvrir.
    J’espère vous voir sur scène quand vous vous serez injecté de la vie et des sourire dans votre âme et accroché un sourire sur et dans votre coeur.
    Je ne suis, ni fan ni groupie, simplement une personne qui apprécie le chanteur pour tout le bonheur que j’éprouve en vous écoutant, et respecte l’homme torturé que vous êtes.
    Je vous souhaite le meilleur
    Monica

  5. Bonsoir Renaud
    Quand on s’appelle Séchan, il semble que ce patronyme soit en verlan « chanse ».
    Un nom prédestiné pour un poète chanteur qui vous en a donné sur le plan artistique. Une fée a du se pencher sur votre berceau pour vous donner autant de talent.
    C’est pas sympa de ne pas en profiter dans le domaine personnel.
    Quoi de plus magique que d’accomplir ses rêves ? Vous en avez complé plusieurs, sauf un, le plus important le BIEN ETRE. C’est sans doute une erreur que vous vous devez de réparer, pour vous, pour nous les amoureux de vos textes, de votre simplicité.
    Renaud c’est un prénom que j’aime bien, Renard c’est un animal mal connu qui fait peur, et pourtant il est si noble. Comme les avis sont partagés pourquoi ne pas vous appeler Renais. Renaitre pour changer d’identité d’émotions, déchirer la carte du malheur pour enfin accepter le bonheur.
    Quand on écrit « déconne pas Manu » j’ai envie de vous dire la même chose.
    Quand on a autant de capacités à aimer on doit aimer, s’aimer.
    Nous sommes sûrement comme vous, des écorchés vifs et pourtant nous avons transformé nos galères, ramé longtemps, pour aujourd’hui être en harmonie avec nos démons, alors pourquoi pas vous ?
    Le temps passe, les chagrins demeurent, bien au chaud au fond de nos coeurs, à l’abri du désespoir, rien de plus, rien de moins.
    En parallèle de cela il y a bien de la place dans ce foutu coeur pour y accueillir le gros rire, les larmes de joie, un peu chaque jour.
    Je vous souhaite le meilleur
    Monica

  6. Oh combien Monica a raison…
    je vous propose Renaud darreter de vous pencher sur votre passé, dintegrer le present et de vous diriger sur lavenir…de faire la syntaxe de ces 3 temps et daller de l avant; peut etre que vous ne serez plus chanteur ce nest pas le porbleme, nous avons tous differents chemin de vie et ce que vous avez apporter a votre public restera gravé, lempreinte est faite…a vous de voir quelle trace vous voulez laisser de votre passage…nostalgie?alcool?tourmentes? instablite? ect…votre visage parle de lui meme…chaque fissure est le resultat dune epreuve, vous devriez en tirer une enorme sagesse…biensur que le monde, tout ca quand on y pense on replonge mais sommes nous responsable de ce qui sy passe? helas non et personne ne doit porter ce fardeau meme pas vous…vous avez une notoriete, moi qui ne vous connait pas appart quelques chansons populaire je vois en vous Coluche..je ne sais pas pourquoi…a vous de chercher…lui aussi subissait le mal ambiant…et quelle trace a til laisser? pas son nez rouge ;)il est tellement facile de laisser nos demons prendrent le dessus et une fois fait difficile de sen defaire mais ca reste fesable et vous le savez, vous lavez deja fait mais le point commun des Hommes cest quils oublient tres vite…alors noubliez pas Renaud que vous etes et serez toujours une idole pour certains, une idole qui se detruit et pour dautres une ame egaree, un ceci et cela et aussi ca et ca, vous serez toujours etiquetter mais au bout du compte vous etes juste un homme comme les autres, un de nos freres, et la lumiere lamour est aussi ce a quoi vous avez droit, reclamez le et nourrissez vous de cela et nourrissez ceux qui vous tienne la main ;)je naime pas lhomme car il se ment a lui meme mais jadmire et aime votre âme 😉

  7. Bonsoir Renaud,
    J’aimerai un jour vous poser une question que l’on pose par courtoisie, politesse, sans y penser et sans vraiment écouter la réponse. Ce jour là je serais attentive à la réponse
    – Comment allez-vous Renaud ?
    Dans un sourire enjoué vous répondriez je vais bien, ça se voit non ?
    Aujourd’hui, je suppose que c’est : je vais. Une forme simpliste pour éviter toute justification.
    Optimiste de nature, je penserai il va, c’est déjà bien, mais il va où ?
    En cure de désintox, voir un psy ou à la rencontre de lui-même.?
    Les trois solutions peuvent être se marier ensemble, dans un ordre différent.
    Que pense Renaud de lui ? Je ne vaux rien, je suis foutu, j’ai plus la force ?, ou rien n’est foutu, je veux me battre, sortir de ma torpeur, ne plus avoir peur de moi et des autres ?
    Encore une fois peut-être tout cela à la fois, mais cette fois il est impératif de changer l’ordre des choses et du questionnement.
    Faire simple pour un être compliqué, pas facile, alors simplement essayer de faire de son mieux demain sera un autre jour.
    Je vous souhaite le meilleur
    Monica

  8. Bonsoir Renaud,
    Aujourd’hui je suis allée voir maman dans une maison spécialisée, celle de la maladie de l’absence. Le présent qui n’a plus de sens, le futur qui ne se conjugera jamais plus et un passé troublant raconté à l’infini pour ne pas perdre se minimum de vie qui berce ma mère.
    Certains veulent oublier, ne pas penser et se noient dans l’alcool, d’autres dans leur cerveau d’automne perdent l’espoir qui’ils auraient voulu garder et regardent impuissants les feuilles de leur vie qui tombent une à une. Parfois dans un vent violent de panique l’arbre reste nu, désertique, seul le regard vous fixe tristement pour exprimer tout ce que les mots ne peuvent plus dire.
    Ainsi la vie joue des tours à chacun de nous, donne à certains ce qu’ils ne veulent pas et prennent à d’autres ce qu’ils veulent garder de toute leurs forces.
    Etrange roman que celui de nos vies, alors quand on peu changer la fin du livre pourquoi ne pas écrire la fin de l’histoire.
    Je vous souhaite Renaud de trouver l’inspiration pour oxygéner votre vie, respirer bien fort le bonheur enfermé en vous.
    Je vous souhaite le meilleur
    Monica

  9. Nous ecrivons nous meme nos propres livres et lon sefforce de laisser notre empreinte pour y laisser une trace de nous pour la descendance, future generation….autant quelle soit positive et remplit damour et non comme aujourdhui par nos erreurs passés, corrompues.
    Tes actes sont lencre de ta vie, a toi decrire une belle histoire.

  10. Bonsoir Renaud,
    Après un séjour à l’hôpital me revoilà presque en forme pour vous écrire que je ne vous oublie pas.
    Etrange dialogue sur ce site que je ne connais pas, pour un courrier qui ne vous parviendra pas.
    Alors pourquoi vous écrire ?, pour vous prouver ma fidélité tout au long de ces années. Pour vous dire merci pour vos coups de gueules de générosité.
    Renaud n’a pas changé, la parole peut-être plus hésitante, le regard plus brouillé par les affres de la vie, mais l’espoir demeure en vous, maladroitement exprimé, voilé par des années de doutes et de peurs;
    Que vous vaut-il pour revenir parmi les vivants ? Les poètes maudits n’ont plus cours aujourd’hui, devenez un artiste apaisé. Le bonheur ne se mérite pas, il s’apprivoise lentement et vous avez l’âge pour cela.
    Vous n’avez pas choisi la mort, profitez de la vie avant que celle ci vous délaisse et vous laisse des regrets amers.
    Le meilleur pour vous
    Monica

  11. Bonsoir Renaud,
    Je vous écris dans le calme de nuit. Tout est paisible, propice au silence à la sérénité. J’aime ce non-bruit qui m’apporte ce voile blanc, après une journée difficile parfois.
    La nuit rêve, d’un monde meilleur, elle le trouve dans la solitude qui se transforme en quiétude. Tout est différent parce que parasité par personne. Seule la musique berce ce temps magique, qui n’en finit pas d’être beau.
    Aimez-vous ces moments qui ne sont qu’à vous ? La réflexion prend tout son sens, l’écriture inscrit les émotions, les belles choses de la vie, les moins bonnes peut-être, mais ce calme rend tout plus facile, irréel pour quelques heures.
    Je suis apaisée, tranquille, pressée de rien, sauf celui d’être bien, c’est aussi cela le bonheur, ces instants volés à l’éternité qui n’appartiennent qu’à soi.
    L’esprit prend son envol, laissant libre court à ce que nous avons de meilleur, le talent d’être soi.
    Peut-être vous cherchez vous encore, pourtant toutes les belles choses sont en vous, et pour les cueillir vous êtes seul, jardinier de votre âme.
    Le meilleur pour vous
    Monica

  12. Bonsoir Renaud,
    Aujourd’hui je me suis baladée dans ma ville, illuminée de vie, pour brouiller la noirceur du temps qui passe.
    Joli mois de décembre qui apporte toutes ces promesses sans les tenir, qu’importe puisque je crois en l’homme rouge, qui offre ses cadeaux de vie, pour un peu, beaucoup, ou toujours.
    La vendeuse de chocolats dégouline de mauvaise humeur
    – Merci madame pour votre joli sourire, merci pour vos douceurs qui sucreront des bouches acidulées, et donneront plaisir à ceux qui savent le prendre.
    Tout scintille, mes yeux s’écarquillent, j’ai 4ans, l’âme d’une enfant, pas pour un temps, pas pour un an, non pour tout le temps.
    Des adultes s’insultent, des gamins se prennent la main, des amoureux sont heureux
    Joli mois de vie qui annonce la fin d’une année déjà passée, ou la venue vers l’inconnu.
    2011 fut morose, 2012 sera douce, parce que je le veux et parce que chaque année je fais ce voeu, de toujours croire au bonheur, pas tout les jours, c’est trop, mais un peu de mieux en mieux.
    Courage Renaud, regardez votre ville scintiller, admirez la lumière de ceux qui pensent à vous, accrochez un sourire sur votre coeur, merci cela nous fait plaisir.
    Le meilleur pour vous
    Monica

  13. Bonsoir Renaud,
    Ce soir, je vous ai vu dans une émission de TV. Beaucoup de nostalgie en vous voyant chanter. Où est le chanteur si plein de charme, de vérité, d’émotions qui nous donnait confiance en l’être humain.?
    De félures en cassures vous êtes devenu le plus nostalgique d’entre nous. Les souvenirs vous broient le coeur, l’enfance perdue, l’amour oublié, le désespoir a pris toute la place dans votre coeur.
    Etre malade alcoolique représente par sa seule prononciation un hic.
    L’alcool festif est devenu alcool de mort, cet anti-dépresseur du début est devenu anxiogène et vous avez une vie circulaire, basée sur : je bois je suis triste, je ne bois pas je suis mal.
    Pourquoi ne pas essayer de nouveau, de vivre sans ce poison de l’esprit, qui embrume votre devenir.
    Je n’ai pas dit que cela était facile, je dis simplement que c’est possible.
    Plusieurs méthodes font leurs preuves, mais la meilleure est de vouloir arrêter de boire pour vous, pas pour les autres, pour enfin savoir que la vie peut-être douce.
    Vous êtes un poète donc un curieux de la nature humaine. Certaines personnes sont fabuleuses et vous ferez la rencontre de cette rareté.
    La patience, l’humilité et la croyance en cette vie nouvelle sont les mots clés d’une abstinence heureuse.
    J’ai soigné bcq de malcooliques comme je les appelle, pas de façon classique je le conçois, mais sur un soin basé sur la parole, l’écoute, le non-jugement et cela marche. Bien sûr il y a des rechutes mais pour eux ce n’est plus pareil, ils reviennent car ne sont plus seuls puisqu’ils peuvent exprimer ce qu’il n’oserait dire à leurs proches.
    L’alcoolisme est une maladie comme les autres qu’il ne faut pas soigner comme les autres.
    Le facteur humain prend toute sa dimension, et c’est souvent entre larmes et sourires que cela commence et puis le chemin continue un peu plus asséché, leur sac « bourré » de possible.
    Je souhaite donc que vous deveniez un « mâle heureux » . Rien n’est fini tout commence. L’écriture est un excellent moteur pour devenir un buveur d’eau et de vie. Prenez votre stylo, remplissez sur la page blanche le vide de vous, et sachez que nous attendons avec impatience votre nouveau CD, une chanson nous remplirez de joie pour vous, alors ne nous oubliez pas, et si vous nous reconnaissez pas, nous on vous guidera.
    Le meilleur pour vous
    Monica

  14. Bonsoir Renaud,
    Un jeune homme, tout de cuir vêtu, un foulard rouge autour du cou, chantait toute la journée. Sa chevelure blonde, ses yeux bleus, irisaient son monde.
    Sa vie était une fête, sa musique la couleur de la rue, sa voix sa maison.
    Noyé dans les excès, ses chansons devinrent son refuge, il perdit sa maison du bonheur.
    Les années passant le courage s’enfuit, la force lui manqua, il se laissa couler au fond du verre, pas celui de l’amitié, celui du désespoir.
    Pourtant il reprit sa guitare, mis des cordes à sa voix et revint sur scène, pour notre plus grand bonheur.
    Il fut heureux, connu l’amour d’être un homme de nouveau aimé, et à nouveau papa, l’extase.
    Trop d’émotions, trop de bonheur peut-être pour qui ne sait l’apprivoiser.
    Il quitta le monde des vivants, pour s’enfermer dans un monde virtuel, malgrè l’amour des siens.
    Il se disait : partir c’est éviter l’abandon, je n’ai pas le don d’être heureux.
    Des milliers de personnes l’aimaient mais il ne le savait pas, pensait être seul au monde, une épave échouée nulle part.
    Un homme tant aimé ne peut être que quelqu’un de bien, de beau.
    Chaque jour il reçoit des centaines de messages. Pensez-vous Renaud qu’il y aurait autant de cons à vous offrir notre soutien, si vous n’étiez pas cet homme généreux et vrai que vous êtes ? Pensez à cette petite phrase et vous comprendrez que jamais on ne vous laissera seul.
    Je vais me répéter encore et encore : prenez votre guitare, griffonez une chanson, nous vous attendons.
    Le meilleur pour vous
    Monica

  15. Cher Renaud,
    Ce soir un petit texte, qui je l’espère vous fera rire. Bien-sûr je l’ai écris en pensant à personne en particulier…………
    C’est avec tristesse que j’apprends le décès de votre épouse. Je la connaissais peu, il faut dire qu’elle sortait rarement de la maison.
    La première fois où je l’ai aperçu, elle chantait sous ma fenêtre à 3h du matin en chemise de nuit.
    Le temps était peu clément, et une telle attention, pour me souhaiter la bienvenue ne s’oublie pas.
    Je l’ai croisé de nouveau fin mars vers 17h, encadrée de deux hommes en blanc, qui la maintenaient fermement. En me voyant elle me sourit, et se mit à chanter. Je crois qu’elle m’aimait bien pour chanter en pareille circonstance.
    Quelques mois plus tard, en septembre toujours vers 17h, nous nous sommes parlées. Elle me dit qu’elle se noyait de plus en plus souvent, oh pas dans la piscine, elle n’avait pas le droit de s’y approcher.
    Elle avait le sentiment d’être prisonnière d’elle-même, mais ne savait trop expliquer pourquoi ? Peut-être les bonbons me dit-elle que vous lui donniez pour donner un peu de douceur à sa vie.
    Je connaissais son attachement à votre égard. Elle louait votre gentillesse, et l’attention toute particulière dont vous vous occupiez d’elle. Je crois que cela lui faisait quelle chose, mais quoi je ne saurais le définir.
    Elle me répétait votre bienveillance à fermer toutes les portes à clés, lorsque vous partiez, peut-être pour éviter les courants d’air.
    A couper le téléphone, afin qu’elle puisse se reposer. Vous aviez également penser à couper la sonnette, pour éviter qu’un importun ne vienne la déranger.
    Je pense cher voisin qu’un mari tel que vous se fait rare de nos jours. Tant de délicatesse envers son épouse, est un amour unique, sans précédent, j’en suis convaincue…..
    Depuis son départ, vous avez remis votre sonnette et votre téléphone en marche. Je comprends que la solitude soit pesante, c’est bien triste d’être seul.
    Je vous écris, cher voisin, car chaque fois, que je veux vous rendre une visite de courtoisie, il y a toujours une voiture nouvelle garée devant chez vous, vous connaissez ma timidité et n’oserais vous importuner.
    Quant au téléphone, c’est toujours occupé, je suppose que vos parents et amis sont proches de vous.
    Hier, je vous ai fait un petit bonjour de la main et un « coucou voisin »mais vous ne m’avez pas entendu, je suppose que la musique à couvert mes mots.
    C’est bien la musique, c’est gai et je me suis aperçu que vous étiez un excellent danseur, faut dire que votre cavalière était fort jolie et paraissait légère comme une plume.
    Je comprends cher voisin, qu’il faille s’étourdir pour faire son deuil.
    Me veuve Dercou, m’a dit qu’elle venait chez vous, faire le ménage, et le repassage. Elle est charmante de gentillesse, gaie comme un pinson, je l’entend pousser de petits cris, lorsqu’elle se repose sur le transat du jardin, la fatigue sans doute.
    Elle m’a appris que vous aviez internet depuis la disparition de votre épouse, pour vous changer les idées. C’esst très intéressant et instructif, pour l’homme d’intelligence que vous êtes. On trouve tout sur les moteurs de recherche, un clic et hop connecté directement sur le sujet demandé. Certains sont de vrais mythes sans hic, c’est beau le progrès.
    Voilà cher voisin la démonstration de toute ma sympathie pour vous en pareille circonstance, je connais votre discrétion de plus en plus évidente à mon égard, il ne faut pas, si vous avez besoin je suis là.
    J’ai 80 ans , comme on dit « bon pied bon oeil », surtout l’oeil d’ailleurs.
    Je sais que vous n’osez pas, je l’ai bien compris à vos haussements d’épaules, faites attention aux mauvaises postures, ce n’est pas élégant d’être bossu à 50 ans.
    Ah j’oubliais, le facteur est passé ce matin, il m’a confié un colis pour vous. Je le glisse dans votre boite à lettres, il est petit est plat. Le facteur m’a parlé de médicaments je crois, des pastilles bleues, pour la gorge sans doute, soignez vous bien.
    Au plaisir de vous lire cher voisin
    Melle Kivoitout

    Demain je vous envoie un de mes contes pour enfants que je vous offre pour les votres, un peu satyriques mais tellement vrai. Ce sera mon cadeau de Noël, puis je pars plusieurs jours dans le froid découvrir des merveilles

    Le meilleur pour vous
    Monica
    Monica

  16. Bonsoir Renaud,
    Avant de partir je vous souhaite un très joyeux Noël, qui sera jour de fête pour les petits et les grands. Vous serez donc comblé, par les deux petits bouts qui embellissent votre vie.

    Je vous envoie un joli conte, qu’écoute avec émerveillement une petite fille.

    C’est l’histoire d’une petite orange qui voulait faire le tour du monde. Pourtant elle vivait dans un pays très beau, où le soleil brillait toute l’année.
    – Ah !!
    – Un pays rempli de douceur, de paix et d’amour. Sur son arbre, la petite orange vivait en famille, depuis toujours, mais orangette voulait voyager, voir du paysn d’autres gens, d’autres lieux, aller là-bas, loin ………..Où le soleil est plus lumineux, l’herbe plus verte, les gens plus riches, plus forts, plus puissants;
    – Tu veux dire comme dans les livres d’histoires, le prince, la princesse, ils furent riches et eurent beaucoup d’enfants ?
    – C’est peut-être ce qu’on lui avait conté, avait oublié que le loup avait mangé le petit chaperon rouge, que la princesse avait été assez idiote pour dormir cent ans, et que la sorcière avait fait croquer la pomme, tu as raison.
    Mais la raison, c’est orangette qui la perdait. Elle ne pensait qu’à cela, partir loin, dans un monde nouveaun plus beau.
    Sa maman se désolait de tels propos. Elle usait de tous ses arguments pour que la petite orange reconsidère son projet, rien n’y faisait, elle était décidée, elle partirait.
    – Et alors, elle s’en alla ?
    – Un matin chaud comme tous les matins, orangette fut cueillie à son tour, comme ses tantes, ses cousines, ses copines. Elle était luisante de plaisir, presque rouge de satisfaction. Fière et heureuse, elle partie pour un très long voyage.
    – Elle est partie comme ça, aussi vite, sans dire au revoir au soleil ?
    – Elle y pensa plus tard, trop tard………….Tout d’abord on lui fit une grande toilette
    – Elle prit une douche ?
    – Oui une sacrée douchen puis on l’essuya sans ménagement, qu’importe, elle brillait au soleil, c’était la plus belle, elle en était certaine.
    – Elle devait être très jolie ?
    – Je le crois aussi. Enfin on mit la petite orange, da

  17. – Je le crois aussi, enfin on mis la petite orange dans une cage, petite, une cagette.
    – Mais pourquoi, elle n’a rien fait, c’est pas juste ?
    – C’est la vie diront certains, mais écoute la suite. Une histoire, c’est toujours beau par définition, et si cela ne te plaît pas, tu la réinventeras comme le faisait ta maman à ton âge.
    Orangette a beaucoup voyagé, vu beaucoup de pays sur un bâteau au fond d’une cale, forcément le paysage est moins beau.
    Ces promesses de bonheur que nous donnent gratuitement le rêve, n’ont pas apporté à la petite orange ce grand rire que l’on entend encore résonner, là-bàs dans son pays.
    Ainsi elle fut ballotée, un peu serrée, dans sa nouvelle maison, trop mâchée par ses collègues, qui trônaient dans la même cage.
    Enfin elle arriva à la capitale. Elle fut étonnée par la beauté de Paname, majestueuse, éclatante de lumière, d’odeurs, beaucoup d’odeurs, et de gens, tous ces gens.
    Maintenant elle pouvait se reposer de son long voyage, sur un beau marché immense, à Rungis, car elle était fatiguée.
    – Beaucoup fatiguée ?
    Non, juste un peu. Tu sais c’est fort une petite orange, ronde comme le monde, qu’elle portait dans sa tête et qu’elle voulait croquer à pleines dents.
    – Si elle continue comme ça, c’est elle qui va se faire croquer
    – Rappelle toi, une histoire finit toujours bien, n’autorise personne à te dire le contraire.
    Donc orangette attendait, patiente que l’on vienne la chercher. Et là….
    – Quoi ? Quoi ?
    – Et là une petite fille vint à passer, accompagner d’une dame et dit : je veux cette orange c’est la plus belle.
    Le joli fruit parti avec la petite princesse, dans un palais que l’on nomme aujourd’hui H.L.M. et toutes deux furent immédiatement amies.
    La petite fille regardait l’orange en se demandant comment elle pourrait la manger, maintenant qu’elle l’avait apprivoisée. Elle s’était habituée à sa présence, à son odeur..
    – Moi, je crois qu’elle ne va pas la manger.
    – Chut!! La petite fille se dit, j’ai le temps, rien ne presse, plus tard je m’en reparlerai.
    Effectivement le temps passa, orangette vieillie. Elle n’était plus fatiguée de son long voyage, simplement un peu lasse.
    Parfois, elle pensait à sa famille, mais pas trop, parfois aussi elle pleurait, mais un peu seulement.
    Elle s’était habituée à Paris, c’était son existence maintenant, son choix.
    Avait-elle des regrets ? L’histoire ne le dit pas, Orange n’en parle jamais.
    Avait-elle été heureuse ?
    Sûrement, des moments de bonheur, de grandes peines, de cela elle en était certaine.
    – Maintenant qu’elle est vieille, qu’est-ce qu’elle fait orangette ?
    – Aujourd’hui, elle est toujours dans son palais, chez la princesse qui a grandi. Elle a trouvé enfin sa place, sur la table de nuit.
    Chaque fois que la lampe s’allume, le beau fruit ressent une douce lumière, qui embaume la chambre de mille parfums. L’histoire ne dit pas non plus, de quel côté de la mer ils arrivent, mais orangette elle le sait.
    – Je le savais que la princesse ne mangerai pas l’orange. Moi c’est fini, je ne mange plus de fruits, dit une petite fille en s’endormant.
    Orangette s’endormit également en pensant que le bonheur est parfois si près qu’on ne le voit pas, alors pourquoi aller l’espérer encore plus loin ?
    Qui le verrait ?

    Joyeux Noël
    Le meilleur pour vous
    Peut-être à l’année prochaine
    Monica

  18. Bonsoir Renaud,
    Je vous ai posté un message de voeux comme le veut la tradition, faut croire, que les conventions ne vous parviennent pas, c’est peut-être mieux ainsi.
    Le mois de décembre a éteint les lumières de fêtes, et redonné vie à une existence sans strass et paillettes.
    Pourtant chaque jour est fête, plus ou moins réussie mais partage;
    Souvent je m’asseois sur un banc et fais la conversation à des inconnus. J’apprends beaucoup de ces rencontres fugaces. J’entends tellement de témoignages poignants que je n’ose me plaindre de mes propres malheurs. Cela n’est en rien une consolation, mais une mise à jour, comme sur un ordi et je suis moins « chiante »
    Que vous dire pour vous faire sourire, reprendre goût à la vie, vous enfourner des piments brûlants, du chocolat chaud pour brûler votre vague à l’âme ?
    Il est 4h et la maladie me taraude parfois, ne laissant que peu de repos à la non souffrance physique, pourtant je suis heureuse de vie, peut-être parce que j’en connais le prix.
    J’ai mille et une recette pour vous faire rire, comme beaucoup d’autres « amis » qui vous apprécient sincèrement. Des inconnus comme moi, qui vous respecte et vous aime pour tout ce que vous êtes, un homme de talent, de fragilité et d’émotions.
    Ne nous laissez pas tombé, envoyez nous un message aussi court soit-il mais faites le, comme ça pour rien, juste pour nous rassurer parce que nous le valons bien…………
    Le meilleur pour vous
    Monica

  19. Renaud,
    A toi le grand poète, toi notre doux chanteur,
    J’envoie ces quelques mots comme un bouquet de fleurs.
    Pour te dire que l’on t’aime, tu es comme la douceur,
    Et les mots que tu sèmes nous chavirent le cœur.
    Cette mélancolie qui boul’verse ta vie,
    Elle est bizarrement celle qui t aide à l’écrit.
    Elle est toujours présente, dans toutes tes chansons,
    Et c’est ainsi qu’elle vient nous charger d’émotions.
    Elle est dure à gérer, mais pas dévastatrice,
    Il ne faut pas céder à ses nombreux caprices.
    Surtout, prends soin de toi Renaud, alors tu verras
    La tempête va passer, demain, tu revivras.
    Tendrement

    Graziella de limoges

  20. A toi Renaud qui a tout compris,
    toi plus solide que le monde entier mais en même t’en ci fragile,
    je crois en toi et je sais que malgré tes pensée noir tu nous reviendra.
    Car ci il y a une chose que tu sais au plus profond de toi,
    ces que l’amour que nous te portons est indéfinissable.
    Tout mon affection.
    règine

  21. Ce soir ma femme et moi pensons bien a toi nous te souhaitons de passer
    une bonne soirée Et pour 2013 nous comptons sur toi pour avoir des nouvelles positives
    et te retrouver en pleines formes
    meilleurs voeux
    Brigitte et noël

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