L’apocalypse de Saint Jean ne décrit pas seulement le jugement dernier

L’apocalypse ne décrit pas, comme l’idée ultra-répandue veut bien le laisser penser, le jugement dernier par lequel passerait l’humanité.

Non, l’apocalypse vu par Saint Jean, les visions de l’apôtre n’est autre qu’une parfaite métaphore d’une phrase très récemment travaillée sur ce site: tout est écrit d’avance.
En l’occurence, sont réunis dans cet apocalypse, toutes les formes possibles de jugement. Sous quelques formes qu’ils se présentent, le fait de juger, est inscrit depuis le début.

Les visions de l’apôtre de Saint Jean sont les éléments qui composent chaque fait possible de jugement. Chaque élément, chaque forme ayant une signification.
Chaque forme correspond à un phénomène.

Certains jugement reviennent, toujours à intervalles réguliers. D’autres ont d’autres buts.
Tout étant une question d’interprétation, on peut tout décortiquer et en déduire telle ou tel éventualité.

Bien pour ça qu’il y a tant de prédictions et autres prémonitions possibles

Sédir, les visions de l’apocalypse par l’apotre St Jean, visions de Pathmos

Les visions de Pathmos doivent être considérées comme excellemment chrétiennes.

Tout être humain chez lequel les rapports avec l’Invisible sont conscients assiste à des scènes de l’Au-Delà; mais l’intérêt, la qualité, l’opportunité de ces scènes, leur vérité, c’est-à-dire leur coïncidence avec l’équilibre mental du visionnaire et les besoins normaux du public, varient depuis l’extrême sottise jusqu’au plus admirable génie, depuis la plus basse perversité jusqu’à la bonté parfaite. Toute vision obtenue par un procédé humain porte en soi un germe impur et ne doit être examinée qu’avec l’esprit critique le plus aigu.

Telles furent les révélations des initiateurs religieux autres que le Christ. Ces hommes, quelque gigantesques qu’ils se dressent devant nous, ne sont tout de même que des hommes; qu’ils aient été les constructeurs de leurs pouvoirs étonnants, ou qu’ils les aient reçus de quelque formidable gouverneur cosmique, ils ne sont pas sortis du Créé, du relatif, donc de l’Imparfait, du Reflet, de la Réfraction. Voilà le vice natif des Ésotérismes sans exception. Le Christ étant le Créateur, le Parfait, le Réel, le Verbe, donne seul à ses disciples, selon leur capacité réceptive, la Vérité, en tout ordre. Les mythologies, les poèmes sacrés sont l’histoire naturelle de la moitié invisible de chaque sphère religieuse; pris en bloc, ils forment la géographie d’une partie de l’Invisible relatif ou naturel; tandis que quelques passages de l’Évangile avec l’Apocalypse nous donnent un aperçu de l’Invisible surnaturel ou éternel.

Ce que je vais vous dire ne sera donc pas de l’Occultisme, mais bien du Christianisme dans un de ses aspects peu étudiés, parce que pas très nécessaires à connaître. C’est la description d’un petit coin du Royaume des Cieux; accordons-nous de satisfaire notre curiosité enfantine; nous y trouverons peut-être un peu de courage et un peu d’amour. Les notes qui suivent doivent être lues en parallèle avec le texte de Saint Jean. Le Père ne peut être vu par personne; les habitants du Ciel eux mêmes n’osent que se prosterner devant lui. Le Fils se laisse apercevoir, quoique bien souvent sous un seul de ses innombrables aspects, ou de plus loin encore, sous une de ses images. L’Esprit enfin n’est perçu que par ses effets, tellement il est subtil.

Les Quatre Vivants sont ces anges insignes de qui les prolongements jusqu’à la matière ont formé les éléments des anciens: le Sphinx, les points cardinaux, les roues d’Ezéchiel, les racines des Évangélistes, tous les quaternaires. L’apôtre ne dit rien de leurs fonctions; elles sont très simples cependant; c’est parce qu’elles sont évidentes qu’on ne les voit pas. Les vingt-quatre vieillards sont les délimitateurs, ceux qui placent les bornes de la création dans les six directions de l’Étendue et les quatre formes de la Durée; les anciens ont établi leur zodiaque et toute leur astrologie et tous leurs systèmes graphiques ou hiéroglyphiques d’après l’ombre de ces Ministres. Quant aux nombres sept et douze, que l’on rencontre, multipliés ou divisés, à chaque page de l’Apocalypse, ils représentent des lois de la Vie, comme pour nos ingénieurs une équation représente tout une machine; nous n’avons pas à en connaître la raison. Le Christ considéré comme potentat est le Lion qui ouvre le livre du Père, sur lequel, seul, il a le droit d’écrire.

Il est l’Alpha parce que le premier crée, la première pensée, le premier projet du Créateur; après lui naissent les milliards de créatures; comme il doit les sauver, il lui faut attendre qu’elles soient toutes venues à l’existence, pour naître à son tour; comme sa rédemption est universelle, il lui faut parcourir les mondes sans arrêt. Sa stature de Rédempteur ne sera parfaite qu’à la fin des temps; il sera ainsi l’Oméga, il cessera d’être l’Agneau sacrifié pour redevenir le Lion triomphant.

Le livre aux sept sceaux est celui du Jugement où sont inscrits les noms et les actes de tous les êtres; chaque monde a le sien; seul, le Fils peut l’ouvrir, car seul il est la victime innocente, et seul, il ouvre aux êtres le vrai chemin et la force. Contrairement à l’opinion des trois ou quatre cents docteurs qui l’ont commentée, l’Apocalypse ne décrit pas le seul Jugement dernier, mais bien toutes les formes possibles de jugements passés, présents ou futurs. Toute planète, en effet, visible ou invisible, naît, vit et meurt; avant de disparaître, soit en se dissolvant dans l’espace, soit en s’agrégeant à une autre planète, elle subit un jugement, c’est-à-dire que son Seigneur, après avoir examiné son travail, lui signifie une destination ultérieure.

En outre, l’existence d’une planète est soumise à une loi de série; chacune de ses périodes se termine par un jugement partiel; pour la Terre, chacune des années platoniques de son existence (24 à 26.000 ans) et chacune des quatre saisons platoniques (environ 6.000 ans) se terminent par des jugements partiels, particuliers à la race, à la flore, à la faune qui ont évolué principalement au cours de cette saison ou de cette année. Le déluge de Noé a eu lieu environ 4.000 ans avant J. C.; nous pouvons donc, conformément aux prophéties connues, nous croire proches d’un nouveau jugement.

Toutefois, souvenons-nous de l’Évangile. On discerne dans le récit de Saint Jean, quatre groupes de faits. Dans le premier, se trouvent l’ouverture des six sceaux, le sacre des 144.000 élus, les sept anges punisseurs, puis les deux témoins et l’action de grâces. Dans le second, figurent la femme vêtue du soleil, les deux Bêtes, l’idole, et un second cantique. Dans le troisième groupe se trouvent trois anges prophètes, deux anges exterminateurs, et le cantique des 144.000. Dans le quatrième, les sept coupes, les cataclysmes, la condamnation de Babylone, les noces de l’Agneau, la capture du Dragon. Enfin, le millénaire, le jugement des morts et la nouvelle Jérusalem semblent couronner ou clôturer la vie de la planète; car certains phénomènes se reproduisent à tous les jugements, tandis que certains autres restent particuliers à tel ou tel jugement: les chutes d’étoiles, les guerres, les épidémies paraissent être des phénomènes communs. Les deux témoins (ch. XI), le dragon, la bête de la mer et celle de la terre (ch. XII et XIII), paraissent être des phénomènes particuliers.

SÉDIR.

Philippe de Lyon explications évangiles: Les animaux

Maitre Nizier Anthelme Philippe, de Lyon : explications sur les évangiles : les animaux

tarot-numerologieUn chien a en lui tous les vices et tous les crimes. Les naïfs, en le voyant souffrir et être malade, disent : Qu’a donc fait ce pauvre animal innocent pour mériter un pareil sort? Et cependant sa souffrance lui est précieuse et lui acquiert pour l’avenir les Plus grands avancements.

Les animaux sont rangés par classes et dans chaque classe par familles. Et si l’une de ces classes d’animaux ne voulait pas avancer, une autre la pousserait. Il en est de même pour toutes les classes, même pour nous. Si une famille voulait s’encroûter, une autre la pousserait, car il faut avancer. (5-11-1894)

Dans l’existence des fourmis le travail est encouragé et récompensé et la paresse punie par des rigueurs pouvant aller jusqu’à l’exclusion de la fourmilière. Si pour les taquiner vous retardez le travail de quelques-unes, vous pouvez être pour elles la cause d’une punition imméritée. Il se peut alors qu’un être plus puissant que l’homme vous contrarie dans votre travail. Inversement nous pouvons recevoir de l’aide si nous facilitons le travail des inférieurs. (23-12-1896)

Les infiniment petits qu’on ne voit qu’à travers un microscope travaillent, eux aussi ; ils ont leurs lois qui les régissent, leurs peines et leurs punitions. Les animaux sont gardés, comme les gens, par des êtres qui président à leur formation, à leur naissance, qui sont leurs défenseurs et que nous offensons si nous les maltraitons. (23-12-1896)

Il faut être bon envers les animaux et envers les plantes. Celui qui n’a jamais fait mal à un animal, qui ne détruit ou ne blesse jamais un végétal sans une cause vraiment utile, est protégé à son tour par les animaux ou les végétaux. S’il est sur le penchant d’un précipice et qu’il tombe, il se trouvera tout à coup une racine pour le retenir ; si un animal féroce parcourt la campagne et qu’il le rencontre, l’animal viendra le caresser, ou ne le verra pas.

Il y a un domaine spécial pour les animaux ; mais celui qui les maltraite n’est plus dans ce domaine et ne trouve plus les animaux.

Si au contraire vous n’avez jamais fait de mal à une bête et que vous vous trouviez un jour égaré dans la campagne, vous rencontrerez une araignée, ou tout autre animal qui vous montrera le chemin.

Je plains celui qui ferait du mal à un animal, car pensez-vous que cet animal n’est pas aussi animé par autre chose que par la matière? Sachez bien et retenez que, dans une planète plus élevée, nous serons à notre tour les animaux de cette planète, avec cette différence de ceux de la nôtre que nous aurons la parole. (6-5-1897)
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Il ne faut jamais tuer les animaux, pas plus les animaux réputés dangereux que les autres. On peut écarter un serpent de son chemin et du chemin d’un enfant qui en serait menacé, mais il ne faut pas le tuer. En général le serpent ne nous fera pas de mal ; et, s’il nous en fait, ce sera la dernière fois ; plus jamais nous n’aurons à craindre quoi que ce soit des serpents.

Le crapaud est patient. Il ne bouge pas et désire seulement qu’une mouche, une mouche charbonneuse vienne à lui pour la manger. Il attend et par une sorte de magnétisme attire tout ce qui est autour de lui : les mauvaises influences, les maladies, les poisons surtout, mais la mouche aussi.

En conséquence il renferme toutes les impuretés et poisons possibles. Il mange tout ce qu’il y a de plus venimeux ; la vipère le mange et son poison est ainsi formé.

Le crapaud peut servir à bien des choses ; son huile guérit l’eczéma. Il ne pourrait attirer les bonnes influences, l’organe lui manque ; cela n’est pas dans sa nature. L’homme, psychiquement, fait de même ; il a cet organe récepteur et ce désir actif ; de même que le crapaud, il doit attirer le mal.

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Philippe de Lyon, explications évangiles: l’univers, les planètes, la terre

Les planètes, comme tous les êtres, sont mâles et femelles

L’Univers

La terre est une vallée de larmes et un lieu d’expiation.

Le monde matériel où nous sommes est limité. ce cercle constitue le Royaume : une ceinture étroite, mais large encore de millions de lieues, le sépare du monde des ténèbres où il n’y a plus de dieux…

Il n’est accordé à nul, sinon aux élus qui sont très près de Dieu, de pénétrer dans cette zone de séparation ; car s’il était donné à une âme quelconque de contempler l’abîme de l’au-delà, elle reculerait avec une terreur mortelle. Le Royaume est d’ailleurs immense, et, avec la vitesse de l’éclair, il faudrait des siècles pour en atteindre la limite.

Il y a une infinité de mondes, en dehors du nôtre, où les créatures se présentent sous les formes animales de notre monde ; mais ces animaux sont bien plus élevés, bien plus intelligents que la majeure partie des hommes actuels. Ils ont une âme identique à la nôtre et sont faits, comme nous, en Ame, Esprit et Corps à l’image de Dieu. Ils savent des choses que nous ignorons et inversement.

Toutefois, si on peut les dire plus élevés que nous sur l’échelle des êtres, il faut bien remarquer que nous, nous sommes très bien proportionnés. Si un homme pouvait converser avec ces êtres, il aurait à apprendre et à enseigner. Notre âme peut passer en eux et la leur en nous, mais, en général, c’est dans le monde où l’on a contracté les dettes qu’on vient les payer. Seules les âmes libres peuvent aller à leur gré dans un monde ou dans l’autre, vivre une incarnation pour y accomplir une mission ou y donner un exemple.

Les Planètes

Sept planètes principales exercent, par leur rayonnement, une influence sur la terre. Mais, dans notre système, il y a plus de sept planètes, il y en a soixante-douze.

Les planètes, comme tous les êtres, sont mâles et femelles. (16-2-1896)

Près de nous il existe un monde, une autre que nous ne voyons pas ; nos yeux ne peuvent encore voir ce monde et pourtant il est tout de nous. (2-5-1895)

La Terre

La terre a été formée par la jonction de deux planètes et de deux fragments planétaires. C’est pour cela que les races, les civilisations, les traditions diffèrent.

La terre décrit une révolution complète pôle pour pôle en 24 000 ans et dans ce temps il n’est pas un point qui ne soit à un certain moment couvert par les eaux et à un autre émergeant ; on trouve partout des coquilles et des pierres formées par des coquillages et de la crasse des poissons, preuve du passage et du séjour de l’eau en ces endroits.

La terre met ainsi 4 ans à tourner sur elle-même. Les révolutions de 24 000 ans sont d’ailleurs un peu différentes par suite du développement régulier de l’univers, mais analogues.

Pour nous, le feu est au centre de la terre ; mais en réalité il y a là des planètes et des mondes comme ailleurs.

La terre donne tout ce qu’elle peut à l’homme et prend de lui tout ce qui ne lui sert pas.

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Qui est Monsieur Philippe, de Lyon, Maitre Philippe de Lyon?

Nizier Anthelme Philippe, de Lyon – Biographie du Maître Philippe, Explications de Monsieur Philippe, sur lui-même, sur les évangiles, sur plusieurs autres sujets

Nizier Anthelme PHILIPPE, nommé ensuite Monsieur Philippe ou plus couramment encore Maître Philippe, de Lyon, est né en France (cette province n’était pas encore française, au moment de sa naissance ; elle ne sera annexée à la France qu’en 1860) le 25 Avril 1849 à 3 heure du matin au lieu dit Les Rubatiers, hameau d’un petit village de la Savoie nommé Loisieux, près de Yenne, à la limite du département de l’Ain.
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Cette naissance eut lieu dans une humble maison de paysans pauvres. Pendant toute la durée de l’accouchement, Marie Philippe qui, antérieurement avait rendu visite au curé d’Ars, pleine d’allégresse, chanta doucement ; elle ne ressentait aucune douleur. Le curé d’Ars lui avait annoncé que son fils serait un être très élevé.

A l’âge de 14 ans, le jeune PHILIPPE quitta, pieds nus, son petit village pour se rendre à Lyon où il habita chez l’un de ses oncles, établi comme boucher et qu’il aida en effectuant des livraisons chez les clients. Il fit ses études à l’institution Sainte-Barbe, à Lyon, où l’un des Pères s’attacha profondément à lui. Il obtint par la suite le certificat de grammaire.

Déjà, certaines capacités s’étaient manifestées en lui. C’est ce qu’a précisé M. Schewoebel dans un article du Mercure de France du 16 Juin 1918 où il a rapporté les paroles suivantes de Monsieur PHILIPPE : J’ignore tout de moi, je n’ai jamais compris ni cherché à m’expliquer mon mystère. J’avais six ans à peine et déjà le curé de mon village s’inquiétait de certaines manifestations, dont je n’avais pas encore conscience… J’obtenais des guérisons dès l’âge de 13 ans, alors que j’étais encore incapable de me rendre compte des choses étranges qui s’opéraient en moi.

(Helene : ce commentaire était réservé aux non-initiés. Son commentaire était un peu différend auprès de son entourage amical)

Mr Philippe résolut d’étudier la médecine et, à cet effet, il prit quatre inscriptions d’officiât de santé à la faculté de médecine de Lyon, de Novembre 1874 à Juillet 1875. A L’Hôtel-Dieu, il fréquenta divers services dont la salle Saint-Roch, où il suivait assidûment les cliniques du professeur Benedict Teissier.
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Il montrait une grande intelligence , a écrit à ce sujet le docteur Louis Maniguet dans sa thèse, soutenue sous le n°107, le 11 février 1920 et intitulée : Un empirique Lyonnais : PHILIPPE. – Contribution à l’étude de l’influence des empiriques sur les malades. Étude médico-sociale. Cette thèse de 86 pages avait été inspirée à l’auteur par le professeur Etienne Martin, professeur de médecine légale à la Faculté de Lyon.

La documentation en fut complétée par les professeurs Teissier, Lévy, Schneider et Policard, MM. Fleury Ravarin, Maître Clozel, les docteurs Cusset, Sahuc, Albert, Michel, Commandeur, Bollier, Masson, Carry Gros, Locard, Bricaud.

Dans ses très intéressants Souvenirs sur le Maître Philippe, le regretté André Lalande, membre de l’Institut, a fait également état du passage de M. Philippe dans les services hospitaliers Lyonnais : Il fréquenta les hôpitaux de Lyon, très aimé des uns et détesté des autres.

Il consolait les malades et souvent demandait aux médecins de ne pas les opérer. Parfois les malades se trouvaient guéris avant la date fixée pour l’opération. Allant voir les affligés et les malades, distribuant aux pauvres tout ce qu’il pouvait recevoir, M. Philippe retournait de temps en temps en Savoie voir sa famille sans que celle-ci pût se rendre compte de l’étendue de ses pouvoirs
(Helene : l’idéal serait de ne parler qu’en étant certain….)

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