dominique_strauss_kahn_et_anne_sinclairJe voudrais écrire à DSK Dominique Strauss Kahn et à Anne Sinclair son épouse. Un comité de soutien s’est formé naturellement avec l’intégralité des messages de soutien à lire sur ce site. Des centaines de messages sont accessibles sur ce site pour soutenir DSK Dominique Strauss Kahn et Anne Sinclair, sur toutes les pages vous pouvez écrire à DSK Dominique Strauss Kahn et à Anne Sinclair.

Ecrivez votre soutien, votre message pour qu’il se présente à l’élection présidentielle. Il est possible que les choses se mettent en place pour qu’il soit candidat à l’élection présidentielle.

Ecrire à DSK Dominique Strauss Kahn à Anne Sinclair pour les soutenir
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50 voeux ou prières sur “Ecrire à DSK Dominique Strauss Kahn à Anne Sinclair pour les soutenir

  • 2 juillet 2011 à 10:10:53
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    Cela fait un moment que je veux vous faire part de mon soutien.
    J espère que cette machination arrive à son terme et qu elle ne pas pas aboutir à son objectif « vous ecarter de la Présidentielle ». Les Français ont besoin de Vous … Courage, Cordialement.

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    • 12 juillet 2011 à 16:03:59
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      bonjour a vous moi deja je tire mon chapeau a votre femme car sa c est une femme qui sa fait rare issime quand a vous j espere que vous allez vous en sortir moi je dit que quoi qu il puisse arriver,vous etes un couple en beton un vrai( malgrer vos glissades si je puis je me permettre ) mais voila un homme sa reste un homme on le sais toutes vous etes faibles face aux femmes vous les hommes rire…………………BONNE CONTINUATION ET ENCORE CHAPEAU BAS A MADAME

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    • 30 août 2011 à 22:04:20
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      Pour Anne et Dom

      Je suis scandalisé par cette affaire. Bref on va pas s’2etaler.. On connait Anne depuis des années de part son proffessionnalisme et talent de journalistes depuis des années et elle nous manque ..Une grande dame !! tout le monde rataient pas un 7/7…Qui a une une vraie place en tant que 1ère dame de France… Quant à Dominique idem, professionnalisme,talent, tout ce qui manque en France….

      Des batons dans les roues tout le Monde connait !!! et on est pas dupe !!!…

      Préservez vous comme vs l’avez fait dès le début vs en sortirez que plus fort !!!

      Que Dieu vs protègent !!!

      A très bientôt !!

      Ourida à Lyon 69 villeurbanne

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  • 2 juillet 2011 à 10:33:40
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    J’ai été scandalisée par le traitement que vous avez reçu, traumatisée par ce qui vous est arrivé, soulagée j’ai applaudi pour votre remise en liberté, très heureuse hier après cette bonne nouvelle
    Je vous souhaite encore beaucoup de courage pour retrouver votre entière liberté et vous reconstruire afin de mener les combats que vous jugerez bon de mener.
    Pour finir je précise que je suis politiquement de droite.
    Marie

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  • 2 juillet 2011 à 11:27:30
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    Depuis le début j’aurai voulu vous faire part de mon soutien. J’ai été scandalisée du traitement que l’on vous a fait subir. De ce déballage médiatique… Quelle joie d’entendre la nouvelle de votre libération.J’ai toujours pensé à une machination, au profit de qui?? l’avenir j’espère nous le dira.
    Je vous souhaite à tous les deux, beaucoup de courage.
    MONIQUE

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  • 2 juillet 2011 à 11:59:30
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    Dominique,

    Je n’ai jamais douté de vous, cette histoire était trop énorme, invraissemblable. Vous êtes libre, enfin, certes vous devez rester sur le territoire américain mais vous pouvez aller où vous le souhaitez.
    Et maintenant, le 15 juillet 2011 la vérité va éclater, vous allez revenir en France, nous vous attendons vraiment, l’espoir de la France c’est vous, 2012 ne peut pas se faire sans vous, c’est avec vous que la gauche reviendra, avec vous comme Président la France a une chance de redevenir humaine. J’écoutais la chanson « puisses – tu » de Jean-Louis AUBERT ce matin : Puisses – tu vivre, puisses -tu aimer, continuer……. Voilà, nous vous attendons. A bientôt, Christiane COSTE

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  • 2 juillet 2011 à 12:20:53
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    biens chers,

    comme je suis heureuse pour vous et encore plus quand tout sera terminé .

    Je vous souhaite beaucoup de bonheur, vous formez 1 si beau couple.

    Je vous embrasse très fort ainsi que toute votre famille.

    Florence C.

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  • 2 juillet 2011 à 14:13:44
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    Madame, Monsieur,
    Depuis le début de cette affaire je vous ai soutenu, je me suis même révoltée parfois en enttendant certains commentaires.

    Aujoud’hui je suis soulagée que vous ayez retrouvé votre liberté, je suis convaincue que la vérité éclatera au grand jour.

    Vou le savez mieux que moi Madame, Monsieur ceux qui vous montraient du doigt hier , aujourd’hui font volte face et sont plus nuancés à votre égard- Je suis révoltée que l’on jette en pature l’honneur d’un homme, Monsieur votre femme est une personne digne, qui ne se cache pas derrière des lunettes noirs elle a fait face à vos côtés avec courage et dignité- Respect Madame.
    aujoud’hui je vous souhaite à vous deux beaucoup de courage, de repos et de joie, et sincèrement revenez nous très vite tous les deux.

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  • 2 juillet 2011 à 15:05:01
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    Depuis le début, je savais que cette histoire abracadabrandesque se terminerait .
    Mr Strauss-Kahnn, la france a besoin de vous, j’espère que vous allez sortir de cet imbroglio lavé de tous soupçons et retrouver le sol de cette vieille europe que vous avez soutenue en tant que DG du FMI;
    Bravo et chapeau bas à votre épouse qui vous a toujours soutenu et cru en vous; ceci s’appelle l’amour éternel.
    Amitiés

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    • 26 août 2011 à 11:39:44
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      bonjour je suis tres contente que ce cochemar soit terminer enfin il ya une justice je les toujour dit el ne voulais que de l argent cet c…..cela dit je serai prete a faire une magnifestation pour que dsk puisse ce presenter au presidentiel quen pensez vous

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  • 2 juillet 2011 à 19:14:12
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    je me prénome franco,je sais que cela ne vous rappel rien,mais une personne que j’ai côtoyé pendant 5 ans,a toujours dit qu’un jour mon fils sera président de la république.et je serais heureu,que cela arrive.nous vous attendons.en mémoire de la personne en question,et pour moi aussi.
    cordialement.

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  • 2 juillet 2011 à 20:09:58
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    Monsieur,
    Depuis tout début, je n’y ai pas cru….la justice américaine est allée trop vite trop loin…une chance que elle ne s’est pas gênée non plus pour nous informer que cette dame soit disant blanche comme neige cachait bien des choses et que tout n,est pas encore joué.
    je vous souhaite bonne chance, et bravo à votre femme très courageuse, et digne prenez-en soin….
    la france a besoin de vous, vous êtes un homme d,expérience, très fort, et je sais que même les relations internationales de la france avec le reste du monde n’en seront que super…
    Bon week end!

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  • 3 juillet 2011 à 9:09:42
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    Depuis tout début, je n’y ai pas cru ..la france a besoin de vous, vous êtes un homme d,expérience, très fort, Bravo et chapeau bas à votre épouse qui vous a toujours soutenu et cru en vous; sincèrement jespere vous voir notre futur président .evenez nous très vite tous les deux .Les Français ont besoin de Vous …

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  • 3 juillet 2011 à 19:44:33
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    Anne et Dominique.

    Aujourd’hui le voile de la calomnie et de la manipulation se lève, nous ne pouvions imaginer de telles accusations.
    La France a besoin de Dominique, et plus que jamais sa voix doit porter, la gauche responsable et moderne et tous les les républicains de progrès attendent votre retour, et plus..
    Un modeste élu et militant du Parti Radical de Gauche.

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  • 4 juillet 2011 à 18:24:20
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    Mr DSK vous etes un bon presenter vous aux election presidentiel pour combattre sarkozy ne vous etes un bon pour votre affaire vous etes un homme avant tous courage.vous avez mon soutien

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  • 4 juillet 2011 à 19:17:11
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    je suis soulagée pour vous ! n’oubliez pas on compte sur vous pour 2012 l’avenir de la France c’est vous ! !

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  • 4 juillet 2011 à 19:27:21
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    MONSIEUR DSK ,je vous souhaite de tout coeur votre retour au pays ,et jy crois profondement,et dans la vie tout est possible ;il juste etre passion;la vérité finira par éclatée.je vous soutien vous et votre femme courage

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  • 4 juillet 2011 à 20:10:02
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    madame, monsieur,

    pourtant pas socialiste c’estavec tout mon coeur que je vous soutiens car je ne crois pas un seul instant à toutes ces accusations grotesques. Je n’aurai pas voté pour DSK (ni pour Sarko pour qui j’ai milité mais déçue depuis) mais vraiment ajourd’hui je me pose beaucoup de questions sur cette affaire et sur celle maintenant en France. Cette Tristane BANON ne m’inspire pas confirance et encore moins son avocat (qui se fait de la pub). Madame je vous ai tellement écouté et admiré je voulais vous dire toute mon admiration pour le soutien que vous apportez à votre mari. Comment a-t-il pu se faire pièger ainsi alors qu’il était sur ses gardes. A l’avenir il faut se méfier de tout . J’ai 66 ans . C’est ce que je répète à mes fils qui ont une facheuse tendance à aimer les femmes. J’ai travaillé pour un homme politique. J’ai vu quantité de jeunes femmes lui tourner autour. Certaines lui plaisaient d’autre non. Mais lorsuq’il ne voulait pas d’elle tout était bon pour le salir. Alors DSK, bel homme certes je vous le concède, (mais pour moi court sur pattes) situation internationale réputée alors méfiance même du plus petit oiseau blessé au bord du ruisseau. Mais Guéant & CO qu’ont-ils fait ? Monsieur courage, je pense que vous allez continuer à vous battre quant à cette Tristane qui est apparue sur certains plateaux de télé en riant elle n’avait pas l’air traumatisé (cf émission ARDISSON).
    Mon fils a été responsable de la marbrerie Braconnier et il vous a rencontré une à deux fois pour l’entretien de la sépulture de votre famille. A l’époque il m’avait vanté votre simplicité à son égard et votre gentillesse. Alors il se révole lorsqu’il entend parler de tout l’argent que vous dépensez pour votre mari. Il me dit « si tous les gens riches se comportaient comme Anne SINCLAIR avec le personnel les choses iraient beaucoup mieux ».

    Alors Madame, Monsieur, Courage, vos épreuves ne sont hélàs pas terminées mais de tout coeur je souhaite pour vous et votre famille que cela cesse rapidement.

    Félicitations pour la naissance de votre premier petit endant (j’en ai 7). L’Art d’être grand mère est merveilleux, les joies mais pas les inconvénients de l’éducation même si l’on respecte les principes d’éducation de leurs parents lorsque nous les avons en garde.

    Permettez-moi de vous embrasser tous les deux très fort et de vous dire bienvenue en France très vite.

    Evelyn.

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  • 5 juillet 2011 à 0:14:50
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    bonjour monsieur,madame,

    je tiens a vous faire part de mon soutien, ce 4juillet les medias continuent….. Je n’ai jamais cru a cette histoire rocambolesque.je vous souhaite courage encore et encore ,une pensée a votre epouse aimante courage madame ainsi que vos enfants.VITE DE RETOUR là où vous avez envie d’y etre, je pense que les francais ont besoin de vous, de votre intelligence, vos competences,
    patience et je partagerai cette joie de votre retour.
    Merci de m’avoir lu.

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  • 5 juillet 2011 à 7:21:55
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    Bonjour,

    Je ne sais pas comment écrire à Anne et Dominique mais je souhaite que toute cette histoire se termine pour eux et dire qu’ils forment un couple extraordinaire.

    Bien cordialement,

    Pierre-Félix Charlier
    Place de la Féchère, 5
    1450 Blanmont – Belgique

    00 32.10.65.95.41

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  • 5 juillet 2011 à 11:39:21
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    Bonjour! Mr dsk je suis une congolaise resident au maroc comme refuge, une jour dans mes reve DIEU ma montre un reve a propos de votre probleme, que vous ete entre de traverse dans ce moment, alors le details je le garde,mais rassure toi que DIEU est le DIEU de justice, je suis entre de priere pour toi, tes ennemis serons sous te pieds,alors soit fort car le DIEU d’ izael est ton DIEU,que DIEU puisse comble ta femme pour son soutien, DIEU vous benisse au nom de JESUS.

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  • 5 juillet 2011 à 20:42:23
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    Monsieur, Madame,

    Je tiens avant tout à vous écrire mon soutient pour l’épreuve que vous avez subi et la façon dont vous avez été traité.
    Je suis scandalisé par cette machination et qu’importe votre vie privée, celle ci ne nous regarde pas!

    Je vous suis depuis mon enfance. Egalement votre épouse, alors journaliste à 7/7. Je suis admiratif de vos carrières et de vos personnages.

    Je tiens aussi à vous écrire que la France a besoin de vous à l’Elysée. Nous avons besoin de vous en tant que président.

    Nous vous attendons!
    Merci et bon courage. Nous soutiendrons votre campagne.

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  • 5 juillet 2011 à 21:35:05
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    Monsieur, madame

    Depuis le début je suis avec vous. Vous aimez le femmes mais ps au point de mettre vottre carrière et votre ménage en jeu !!!!

    J’

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    • 5 juillet 2011 à 21:39:09
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      Apparrement j’ai fait une mauvaise manip. Je sais que vous aimez les femmes et votre femme est tolérante. Je connais bcp de couples ainsi et cela ne regarde que vous 2 !!!
      Je pensequ’

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  • 6 juillet 2011 à 9:43:06
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    Monsieur , madame
    Heureuse de voir que votre innocence soit reconnue ; les français ont tout de suite pensé à une machination ; d’autres attaques se préparent en France :aussi invraisemblables.
    Mais ; battez-vous : la France et les français ont besoin de vous et c’est pour cela que l’on cherche à vous évincer .
    Courage et patience !

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  • 6 juillet 2011 à 13:36:45
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    S’il vous plait Madame SINCLAIR, battez vous encore….. pour que Monsieur DSK récupère son poste au FMI. CELUI CI LUI EST DU ! Et qu’il reprenne sa place dans la campagne en France pour 2012. Arrêtez de vous faire dépouiller par tous ces infâmes. J’ai un besoin urgent de me sentir fière de mes dirigeants politiques. Je me sentirais honorée si vous êtes notre première dame. Ne nous laissez pas.

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  • 6 juillet 2011 à 14:15:53
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    Les camarades, battez vous!!!! N’obligez pas les gens à voter Le pen.
    Donnez nous de vos nouvelles. C’est certain qu’on vous voies sortir dans des restos de luxes !!!!! Faites des choses plus simples. Les socialistes sont de gauches et souvent avec mes moyens plus faibles .
    Moi mes amis ne font pas confiances aux autres socialistes

    Si le FN est élu ce sera de votre faute !!!!!

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  • 7 juillet 2011 à 10:22:52
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    Cher Domique,

    Nous nous connaissons, je suis l’ex femme de Jacques Dezeure.
    Je voulais t’exprimer tout mon soutien et surtout te dire que personne n’a le droit de juger . J’ai toujours eu confiance en toi et surtout admirer tout ce que tu as fait dans ta vie et au FMI. Je t’ai soutenu sur sarcelles et je continuerais à croire en toi lors de ton retour en France. Un grand merci à Anne qui sait si bien te croire et t’aimer envers et contre tous. J’appelle celà de l’amour….Courage à vous 2, l’épreuve sera bientôt terminée.
    Liliane

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  • 11 juillet 2011 à 19:24:13
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    Merci de bien vouloir considérer mon message et le diffuser car je souhaite écrire utile.
    Moi je ne sais pas ce qui s’est passé exactement avec le cas banon, mais je peux par contre vous donner un axe de défense efficace.
    Que penseriez vous d’envoyer une plainte au super-indépendant procureur général près la cour d’appel de Paris (34, quai des Orfèvres, 75055 Paris Cedex 01) pour lui rappeler qu’un ancien ministre (Charbonnel) connait plus que des rumeurs sur un sujet beaucoup plus grave qu’une tentative de viol, puisqu’il s’agit du meurtre d’un ancien haut serviteur de l’Etat (l’ancien ministre R Boulin)?
    Et que vous pourriez le faire savoir à voix haute.
    Sans doute verriez-vous affluer de puissants défenseurs à votre cause…

    Cordialement.

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  • 12 juillet 2011 à 9:25:40
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    C’est un peu long..Une cinquantaine d’avocats ont décidé de s’attaquer aux « contrôles au faciès » : depuis lundi, partout en France, un collectif a déposé des Questions prioritaires de Constitutionnalité (QPC) relatives aux vérifications d’identité par la police. Pendant deux semaines, des QPC seront déposées pendant deux semaines devant les juridictions de six villes (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nanterre et Créteil) à chaque fois qu’un dossier traité par la justice fera état d’un contrôle d’identité.

    La Question Prioritaire de Constitutionnalité permet de mettre en doute une disposition législative.

    Ces QPC visent l’article 78-2 du Code de procédure pénale. Pourquoi ? C’est cet article qui autorise les contrôles d’indentité, et, selon les avocats, provoque indirectement les contrôles au faciès.

    D’après l’article 78-2, les officiers de police judiciaire et, sous leur ordre et responsabilité, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints peuvent « inviter à justifier, par tout moyen, de son identité toute personne à l’égard de laquelle existe un indice faisant présumer : qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction ; ou qu’elle se prépare à commettre un crime ou un délit ; ou qu’elle est susceptible de fournir des renseignements utiles à l’enquête en cas de crime ou de délit ; ou qu’elle fait l’objet de recherches ordonnées par une autorité judiciaire. » Toujours selon le code de procédure pénale, toute personne peut être contrôlée « pour prévenir une atteinte à l’ordre public, notamment une atteinte à la sécurité des personnes et des biens ».

    Bref, cet article permet des contrôles d’identité plus ou moins au pif du ou des officiers de police. On peut toujours, dans n’importe quelle circonstances, soupçonner qu’une personne a commis ou est sur le point de commettre une infraction.

    Et justement, des milliers de contrôles d’identité sont effectués chaque jour en France, sans que jamais le juge puisse déterminer leur motif. S’il est injustifié, le contrôle porte atteinte aux libertés publiques et à la restriction d’aller et venir; il porte en lui les germes de l’arbitraire et conduit au délit de faciès.

    Une enquête, en 2009, menée à Paris et financée par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, avait révélé la réalité des contrôles au faciès, menés en fonction de critères ethniques ou du style des vêtements portés.

    Pour lutter contre ces contrôles inconsidérés, un collectif d’associations avait alors proposé que le policier remette lors de chaque contrôle une attestation où figureraient son numéro de matricule, le nom de la personne contrôlée, la date, le lieu et le cadre légal du contrôle.

    Ces contrôles au faciès augmente le sentiment de stigmatisation des jeunes de certaines banlieues : est-il si aberrant de devoir justifier d’un soupçon pour une vérification d’identité, et de ne pas soupçonner systématiquement une personne, parce que jeune et apparemment « de banlieue » d’être susceptible de commettre un délit ? Pour qu’une justice ou une police soient efficaces, il leur faut être sévère, mais juste. Or, actuellement, la situation est dans certains cas aberrante, comme on peut s’en convaincre en écoutant ce témoignage d’un rappeur sur France Info.

    Comme je vous le disais, j’ai écrit un livre intitulé « ESSAIS » de MANDELKORN. Lors d’un entretien avec une praticienne en psychiatrie, le docteur TEILLET, qui habite d’ailleurs la même commune de MONTROUGE où je réside depuis 1959, elle m’indiqua en sustance que le contenu du livre évoquait une façon de vivre et devait utilement être pris au sérieux par la psychanalyse.
    Voici ma préface « Une gêne bien inférieure au minimum indemnisable. On ne saurait jamais ou commence la personnalité pathologique et ou finit le degré de normalité.
    Ceci se passe à partir de 1974 pendant que j’effectuais mon service militaire.
    Les épisodes les plus anciens n’offrent pas l’intérêt qui supposait être le socle psychiatrique. Quand aux épisodes récents, l’incertitude de la force jugée s’en est chargé et a mis fin à la procédure.
    À bien y réfléchir, il y a bien un reclassement professionnel qui invite à réfléchir. À ce propos, il est peu probable qu’une autre action sera engagée, la chose de la raison s’assume jusqu’au bout comme discipline corporelle et mentale. Fragilisé par le traitement médicamenteux, je sors grandi de cette expérience et vous la livre. »
    Au plan civil, je suis né en 1952 à Paris, mon nom est Marcel Mandelkorn et je suis grand-père d’une petite fille « Lena » ».
    De parents israélites, La famille a subi les pogroms de Russie et les ghettos de Pologne. La plupart sont morts dès la débâcle de 1939. J’ai rêvé d’éviter les pièges contemporains.
    Ce qui précède reste à la fois une fiction, c’est aussi un mensonge historique sur la décompensation psychotique.
    La logique a très tôt été utilisée contre elle-même, c’est-à-dire contre les conditions mêmes du discours : le sophiste l’utilise dans son Traité du non-être afin de prouver qu’il n’y a pas d’ontologie possible. l’ontologie s’intéresse à la genèse des maladies.
    Quant aux réalités palpables, chacun peu à loisir les renouveler à foison en contestant la « guerre », en objectant que la guerre est illogique, plus encore que la guerre est une fiction à laquelle il faut faire face.
    Il y a ce livre « ESSAIS » une suite littéraire d’ordre épistolaire, ce qui est né lors de mon service militaire et plus tard est une réalité arc-boutée..
    La logique de l’État : quelqu’un tousse et l’autre « aboie » .
    Moi je m’essouffle et j’oublie mon enthousiaste d’antan, mon ardent désir d’être bouillant d’enthousiaste
    Tous ces logos sont en en friche. Lorsque l’ on est gosse, on ne nous dérange pas ou très peu Cela atteste de la raison, du langage, du raisonnement, le vôtre, le nôtre. Cette logique, nul n’y échappe. Ce terme de logique d’existence et non d’existant fut utilisé pour la première fois par Xénocrate signifiant à la fois raison, langage, et raisonnement est dans une première approche l’étude des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte pour mieux se faire connaître, comprendre..
    La logique antique par exemple se décompose en dialectique, rhétorique, et théorie de la connaissance, qu’on peut rapprocher par exemple de l’épistémologie en matière de recherche….

    J’ai pris en chasse la logique archaÏque – ce langage bâtard. La logique est à l’origine la recherche de règles générales et formelles permettant de distinguer un raisonnement concluant que celui qui n’est pas logique utilise son raisonnement contre lui-même, et contre les-autres. En fait contre les conditions mêmes du discours archaïque.. Il n’y aurait pas de possibilité, autrement dit le « non-être » existe quand l’impossibilité de participer au présent de l’homme est trop faible. Ce processus de formation en tant que « non être » déforme LA VERITE comme sa genèse en tant « qu’être ». D’ailleurs,, le « non-être » c’est la non existence absolue, qui au comble du « non-être », nous avilit. Sans grande identification, en surabondance identitaire comme un contrôle inopiné.
    J’adore consulter les entités médicales (déontologie), les maladies (hygiène sociale), les signes cliniques (prévention des effets secondaire)), les syndromes cliniques (influence, concept sanitaire), les symptômes évoqués à titre documentaire, les lésions..
    Ce qui lèse les abus médicamenteux quand ils ne guérissent.pas et finissent par tuer..

    Par ailleurs, je n’aime pas ceux et celles qui viendraient vous demander votre carte d’identité parce qu’ils trouvent bizarre qu’à 11 heures du soir, vous soyez assis sur un banc seul ou accompagné en discutant (c’était avec mon père pratiquement sur la fin de sa vie, je devisais sur un banc à 100 m de notre domicile). Cela met donc arrivé et à finit par une camisole de force en service fermé d’un hôpital, Cette surabondance d’abus policier et ce passif qui s’annonce est cauchemardesque, c’est une société qui se meut pour elle même, ce contrôle de police s’affectant sans que le sujet contrôlé puisse comprendre, sur le faciès, sur l’objet du contrôle : c’est un délit policier sans attribution de Police.
    La police est bizarre comme « l’air bizarre » qu’on cite dans mon livre « ESSAIS » QUI FAIT référence au faciès, à la vraisemblance, à ce qui a pu faire que ??? Donc sur le plan politique : le négationnisme. .Ce qui nous assaille. De volte face, ce réflexe autodidacte, ces ironies, ces moqueries avant qu’on comprenne, donc sans compréhension aucune : RIEN, si ce n’est qu’on est contraints de recommencer : de ne plus pouvoir faire son travail de la même façon..

    Je compare ce qui m’est arrivé au fait de Soigner car je me suis retrouver, après avoir du donner ma date de naissance dans un premier hôpital à une infirmière, je me suis retrouvé dans un autre sans lit disponible, puis je suis retourné au commissariat de ma commune pensant que c’était terminé, j’allais retourner à mon domicile. Eh, non, on me demanda de ne pas bouger, Eh, bien, au matin, planqué dans le fond d’une salle d’un autre hôpital où je passa une nuit, cette même infirmière (je l’ai su beaucoup plus tard), ordonna de me passer la camisole de force, elle avait fait le trajet d’un hôpital à un autre en y étant invité ou contraint par la police d’Issy le moulin eaux® Kremlin Bicêtre).. Puis, on me fit une piqûre, et l’on me transporta dans un second hôpital où je passa quelques jours. A ce second hôpital, j’aperçu un enfant qui à cette époque devait avoir 14 ans et qui quelques semaines précédentes, alors qu’il habitait à 10 mètre de mon domicile vivait un drame familial, j’avais su qu’un voisin avait tiré dans la maison de ce gamin, atteignant une jeune-fille dans la jambe. C’est vrai, je me souviens qu’il y avait eu beaucoup de bruit et de tapage, que mon voisin en vis à vis, s’était soulé, souillé de notre environnement social, j’étais très choqué ; le voisin est ami de longue date, dis « que fais la police » car avec le bruit subit depuis de longs mois, il y avait de quoi devenir « fou » A son domicile, y avait des difficultés à trouver dans ces circonstances le sommeil. Cela revient à imposer pour tous ses troubles du voisinage une longue et mure cogitation (je connaissais celui qui avait tiré, je connaissais les précédents locataire du pavillon où s’est joué ce drame, il n’aurait jamais été aussi tapageur et je les regrettais, ce sont des amis aussi, hors mon pavillon était à 10 mètres, (disons que c’est le pavillon 10 où le coup de feu avait été tiré, le 11, étant celui du voisin affligé, un vieux camarade de classe, un compagnon de jeux, la famille (parents et amis) des voisins de longue date. Dans l’ensemble durant ma petite enfance et encore à cette période, la plupart des locataires de cette résidence avaient plutôt des comportements standards, sans prendre en compte la souffrance du sujets (leur plainte quant il y avait par exemple un carreau de cassé ou vraiment trop de bruit), ni voir que cela n’est pas vraiment interdépendant du degré d’aliénation de la société en général,
    En complément, prenons l’assurance que « les maisons saines, air et lumière » où je réside encore sont devenue « Fondation du judaïsme français » : C’est aussi cette société d’Habitation à loyer modéré qui forcément voit ses locataires tous ses éléments déréels et réels passer de l’hôpital aux problèmes professionnels et privés, en passant par l’École et la justice et vice versa. Mais ça, vous le savez…

    Le vocabulaire de la psychologie (nouvel instrument de la gouvernementalité contemporaine) a infesté le discours sociétal en général, – celui de la santé mentale en particulier. Un exemple, (que je vous citais) « le bien être » devient une norme de santé, il y avait trop de bruit, un locataire est devenu fou, il a tiré sur quelqu’un qui faisait la fête.
    « On définit la santé mentale comme un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté. Pour définir la santé, on souligne dans sa constitution la dimension positive de la santé mentale: « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »
    Passons sur comment on peut ressentir un état de bien être complet (physique, mental et social) si l’on est malade, sauf à s’illusionner ou à être dans le déni ? Au bien être (ce nouvel avatar de l’adaptation) et au formatage des esprits, les psychismes préfèrent accueillir les subjectivités singulières et leur mal être. On ne guérit pas de soi-même et de la condition humaine. On peut avec l’aide de quelque uns (soignants, pairs, proches, famille) et de structures respectueuses des personnes, « faire avec ».
    « Faire avec » n’est pas une forme de bien être, plutôt une manière d’être ; d’être présent à soi, aux autres et au monde. Une manière de lâcher-prise pour laisser-être…

    Je suis désolé d’être aussi lapidaire…mais je ne vois pas le rapport entre un « lieu de privation de liberté » (la prison qui n’est pas mon domicile, qui est devenu bêtement, un service médical et psychologique dont je n’avais pas besoin,, un lieu définissant une privation de liberté ordonnée par une infirmière qui sous le sale prétexte d’être conduit par un policier de son hôpital à celui où je du passer une nuit, ne trouva rien d’autres, au matin d’ordonner « la camisole de force » à cette homme qui lui dit avant de la mettre « Ah, je sais la mettre ». Je n’opposa aucune résistance, il me la mis donc, puis quelques minutes près me décamisola. L’instant de lui dire « Ah, j’ai l’air fin », tandis qu’il répondit « Beau gabarit, et… Ah, un de ces jours au Tourelle ». Cet acte, est-il celui d’une société humaine dans le cadre de règles qu’elle s’est donnée, règles exécutées par le pouvoir judiciaire que je n’ai pas saisi, dans un « lieu d’hospitalisation », je dirais « un lieu d’exposition » , lieu de soin , parfois passage « obligé » mais pour une intervention chirurgicale, des urgences médicales ,des urgences psychiatriques …la liste est longue) mais qui préjuge d’un soin pareil en la circonstance que je vous narre :
    Le tragique de la situation, c’est que j’ai déjà interpellé de la même façon durant mon service militaire, j’en parle dans mon livre « ESSAIS », là bas, on m’interpella pour me dire « Les médecins vous demande », j’explique là encore, « une vie de caserne » la mienne où le droit de la médecine du travail, revient à observer dans le cadre de la procédure à lire « aptitude aux travaux sans cadence », puis dernièrement « ne peut plus faire son travail comme avant ».
    Je sollicita un psychiatre et déjà on m’indiquait que j’avais consulter avant mon armée. En fait, à les lire, le monde psychiatrique est mon monde. Un médecin généraliste (diplômé de puériculture devient dès que vous interpeller un tiers pour vous défendre, une source judiciaire qui fait d’un généraliste un psychiatre. Et on me parla de délire subaigu, etc. ..
    Il y eu un juge qui dans ce duel politico-médical qui oscille entre le militaire et le religieux, parfaitement illustré dans la chronologie des faits depuis longtemps
    cette « triangulation » nous mets elle vraiment à l’abri des abus du pouvoir judiciaire comme des leurres psychologiques ?
    Le problème n’est-il pas en fait posé dans cette façon de refuser cette législation (inique certes, mais pas dans le sens où nombreux semblent le croire) ?, en la (dé)considérant comme « sécuritaire » tout en demandant la sécurisation par un tiers (le judiciaire) en croyant guérir, en croyant prévenir..
    Décrédibiliser un interlocuteur comme personne, ce leurre d’enfermer pour enfermer, rentrer en relation avec ce médecin, ce diplômé de puériculture (avec qui d’ailleurs, j’avais travaillé, lui étant à la direction des centres de loisirs de la ville de Montrouge, adjoint au maire chargé des sports, etc.. et qui manquerait de recul pour discréditer ce qui m’arrive même s’il peut pourtant « vous » assurer en connaître un rayon sur l’histoire de la psychiatrie. Je pense au lecteur du livre intitulé « ESSAIS » de MANDELKORN
    Tandis qu’on se noie pour des questions précises et des considérations très concrètes, concernant chaque lecture de mon livre, écrit peut-être dans un discours très général, très vague et très politisé.
    Je ne désigne pas de responsable, comme lorsque j’ai accomplit tout ça, à nouveau les mêmes ennemis, à savoir les faits ne sont pas un concept régulier, mais le concept des neurosciences, le DSM, les TCC sont quand même aussi comme responsables du malaise actuel en se cachant derrière.
    Le manque de moyens est incontestable mais rien n’empêche de se remettre en question au préalable, de mieux redéployer les moyens déjà en notre possession, et de savoir que faire des moyens réclamés.
    Il n’est par exemple pas tolérable qu’un patient suivi sur un CMP et qui ne va pas bien, doive attendre des heures aux urgences sous prétexte que personne ne « peut » le prendre en charge en ORL. J’étais dans un autobus, en arrêt de travail quelques jours, je vois trois jeunes adolescents menacer un plus jeune qu’eux. On va te luncher devant la mairie de Montrouge, ils descendent du bus et je me prends du gaz poivré dans les yeux, ils avaient des bombes défensives sur eux, tout le monde du sortir très vite de l’autobus et les pompiers arrivèrent. Et bien, pas d’ORL, c’est difficilement que l’on pris ma déposition à la police de Montrouge puis j’eu les excuses de ma ligne d’autobus (service de prévention des accidents de la route, ceux qui engagent forfaitairement la responsabilité des tiers, etc…A l’appui des « orientations théoriques » et des pratiques qui en découlent, il est une chose absurde qui me revint à l’esprit. Pourquoi, des jeunes ont pu s’en prendre sur ma bonne mine, et dans les yeux au premier voyageur venu qui veut leur éviter de faire « une connerie ». Tant de lynchage on déjà provoquer des morts, un jeune voisin alors qu’il était en congé en est mort, lunché par un groupe de jeunes, pour une place sur une terrasse, un autre pour une place de parking a été assassiné.. ,

    Mais il faut bien comprendre que c’est leur maniement qui peut poser problème. Les théories psychanalytiques peuvent tout autant servir de prétexte à une passivité honteuse que les principes comportementalistes puissent aboutir à un interventionnisme néfaste.
    Si cette loi passe, il ne fait aucun doute qu’elle sera suivie de résistance passive d’un coté, de conduites excessives de l’autre, et que certaines équipes tenteront de la mettre au profit du patient. Malgré tous les défauts de cette loi, la troisième solution est à privilégier…

    Concernant la loi sur les contrôles d’identité..

    Certains candidats politiques (militants de base, primaires…) citent le terme « aliéné », moi je veux citer l’irresponsabilité, et on le dit pas assez par les juridictions qui ont prééminence sur les psychiatres pour proclame la « prééminence du droit et des juridictions ». Je dirais de la juridiction de droit.
    Pour commencer, les juges ouvrent la réflexion juridictionnelle sur ce terme comme sur n’importe quel autre en s’appuyant sur une juridiction fermée…
    « Bien entendu, en aucun cas ce ne sera jamais le défendeur (bien que la faute appartient au demandeur le plus souvent) celui qui gagnera parfois la faute incombe bien au demandeur si la loi, l’arrêt, etc ne peut monter plus haut que la chronologie réelle du montage (juridico-politique) pour l’exemple un simple Tribunal de grande Instance devrait rendre des comptes sur l’objet mais surtout sur comment a été véhiculé de façon administrative (une procédure administre se doit de décliner l’identité du greffier, notaire, même et surtout si les chefs d’accusions accusent l’État, (abus sexuel, problème professionnel et privé, autorité de Police abusive, …) Ce qui précède obtient la preuve principe voire intangible parce ce qui reste à exposer est stoppé par l’Administration qui se dit ne pas être responsable de l’insistance d’une requête, (par exemple en Conseil d’État pour avoir eu une plaidoirie insuffisante, incomplète, qui déserte le fond et la forme en matière inquisitoire, le lieu d’affliction, le montage accusateur) , il faut donc faire immédiatement barrage à la Loi plutôt que se pouvoir ailleurs ( en Cassation par exemple, mais la suite serait délectable si l’avocat commis d’office en première instance pouvait revenir pour plaider devant le Conseil d’État, encore faut-il qu’il soit agréé, et qu’il soit nommé par le Bâtonnier sur sa demande..

    . . Saisie d’une requête contestant la longueur de la mesure dite de sûreté de la libre audience des peines, la Cour européenne des droits de l’homme écarte comme tardive le grief relatif à au « délai contentieux » et à l’internement de la preuve mais admet la recevabilité de celui relatif à la « preuve consensuelle ». Sur ce dernier point, la Cour décide, à la lueur de la faible intensité des obligations attachées au régime de la preuve essentiellement des exigences (qui ont pu faire que), que « ces mesures n’ont pas entraîné une privation de liberté au sens de l’article de la Convention [droit à la liberté et à la sûreté], mais de simples restrictions à la liberté de circuler quelques jours en cas d’internement de la preuve stoppée par la force d’exécution (libre circulation des personnes adultes à une heure tardive, abus de contrôle d’identité, passif policier, manque à la raison à l’actif de l’acte policier) donc abus fallacieux, abus d’ internement® il faut un tribunal des flagrants délit en relation forcée avec un monde médical et psychiatre qui puisse statuer sur l’abus, car même si relation est opérée avec l’avocat pour une garde à vue…
    Au stade de l’examen de la proportionnalité des mesures litigieuses, la Cour rappelle que « celles-ci ne se justifient qu’aussi longtemps qu’elles tendent effectivement à la réalisation de l’objectif qu’elles sont censées poursuivre » de sorte que « lorsque sont en cause des mesures dont la justification repose sur une condition propre à l’intéressé qui, comme la NOMINATION d’un expert, ceci, est susceptible de se modifier dans le temps mais surtout de vérifier que la cause est juste, vérifiable. , il incombe à l’État de procéder à des contrôles périodiques d’identités (j’en suis victime), quant à la persistance des raisons justifiant toute restriction aux droits garantis par l’article 2 du Protocole no 4 […] la fréquence de pareils contrôles […] dépendant] de la nature des restrictions en cause et des circonstances particulières de chaque affaire » reviennent à contrôler des innocents, abusant de leur bonne foi et de leur bonne conduite, puis on voit s’évanouir la preuve des opérants..

    En l’espèce et à cet égard, les juges européens considèrent que ces exigences ont été satisfaites, les prorogations des mesures litigieuses ayant été décidées à la suite d’ « au moins cinq contrôles effectués par un juge indépendant et impartial ont donc eu lieu dans un laps de temps d’un peu plus d’un an et dix mois » En France, on se contente d’un non lieu, de l’autorité de la chose jugée, de débouter, et ce qui est gravissime de nier « ce qui a pu faire », et ce « qui a été opéré en Justice » . Cependant, il en est différemment concernant la dernière prorogation , notamment et ça me concerne, si la procédure si longue et si infructueuse, s’est exécuté selon un délai séparé ou trop long de la date d’échéance initiale de la mesure de la décision finale du juge. Il est clair que le Juge, en est responsable avant d’y mettre fin lui-même..
    Cette insuffisance « de diligence et de rapidité » conduit donc au constat de violation du Protocole médicamenteux, au titre seulement de la toute dernière période. On recherchera par exemple si vous êtes, sous tutelle ou curatelle, et on commanditera la preuve par défaut. Quand j’étais à l’école, à l’armée, dans la vie professionnelle, (l’autorité française parlait déjà d’un certain charlatanisme philanthropique). J’évoque ce charlatanisme dans le tissu littéraire de mon livre « ESSAIS de MANDELKORN) paru aux éditions la société de écrivains).Mais j’ai du mal à le vendre vu l’intérêt porté à des lecteurs potentiels vu qu’il n’est diffusé que sur internet. Je parle de la nuit sécuritaire, puisque je dormais bien alors qu’on m’a imposé violemment des somnifères par piqûre, ils s’avèrent que cela relève bien d’un abus médicamenteux qui n’a rien de philanthropique…Atonie statique, et passif psychiatrique, dévolu familial, privé, professionnel
    Finalement, on n’a pas beaucoup progressé face à l’hypocrisie des lois, Envisagez-vous de parler du refus de transmission d’un Juge sur les internements psychiatriques (notamment au vu des considérants de la décision administrative ou de l’arrêt CHAIX en France comme celui de l’arrêt Baudouin de la CEDH (sur le peu d’efficacité des voies de recours), rendu à la même période..
    Le silence. La complexité ; des signes d’approbation ou de non-accord, sans dysharmonie. C’est resté intact depuis : notre rencontre au pôle santé, au stage que j’effectuais à 18 ans, j’ai attrapé une sainte horreur et de la théorie et de la pratique du Brevet d’animation. En fait le thème de mon premier stage était « le sens de l’encadrement ». … La neige ; un bistrot, face à face : l’idée de regrouper un certain nombre de « monos » qui puissent être dans le coup. Des « zigomards », disait- le maître de ce stage, mais du « religieux aussi ». Notre première rencontre, définitive, sur fond de « religieux » ! c’était une super monitrice à peine convoqué, présent dans le silence, avec qui je suis sortie. Effectivement, j’ai écrit un livre un « essai », dont je vous ais narré l’anecdote, Docteur, « en fait, je vais pas créer une « Amicale des lecteurs ». Ça n’a pas collé, vu le contexte sur INTERNET de l’éditeur. . Peut-être un peu trop mélangé aux mœurs Hypersensibles des Françaises et des Français quand je sentais que l’hétérogène virait à l’hétéroclite dans bons nombres de ce type littéraire, « La maison des écrivains », dont l’éditeur a fait faillite et a été remplacé. Beaucoup d’affinités post-littéraires, quant à la durée militaire, j’aurais toujours le souvenir lumineux du « dialogue de sourd de nos élites » quant il affirme devant une audience surfaite et télévisée qu’il doit toujours en rester quelques choses (la Résistance) , il s’agissait d’oublier , un procès original intenté à l’armée par un avoué siégeant au ministère des anciens combattants, et victime de guerre (Val de Fontenay) sous couvert de X….et sur la simple injonction administrative, avec la complicité de consort, d’ailleurs, c’est monté de façon bizarre jusqu’au Conseil d’État par injonction d’appel. . En fait, il y a quelques années, déjà. bien après mars 1975, quant rien n’était fait d’avance, il y eu pour moi, trois rencontres absolues… qui ont pliés, notamment et entre autres devant l’inexistence en droit d’un tel concours de circonstances, et de façon définitive pour : Un professeur occupant une chair de « gastro-entérologie », un psychiatre contacté qui occupa le terrain une fois à huit-clos :… Trois variétés de silence, d’“intériorité subjective”, comme on le dit quelque part. L’émotion vient assourdir ces évocations à peine dicibles. Les images deviennent transparentes et nous restons là, sur un bout de terre, esseulés, en-deçà de toute tristesse, sans bornes, sans horizon. Ça ne cessera jamais sinon par quelques clins d’oeil d’un visage déjà lointain.
    Jean Oury, le 7 septembre 2010
    Quelques liens :
    http://www.balat.fr/Helene-Chaignea…
    http://www.mediapart.fr/club/editio…
    http://www.mediapart.fr/club/blog/p…
    http://www.cifpr.fr/+Helene-Chaigne…

    Mot d’accueil de Madame le Maire 3ème meeting national du collectif des 39 contre la nuit sécuritaire
    Je suis particulièrement heureuse de vous accueillir à Villejuif pour ce 3ème meeting national.
    Votre rencontre intervient dans une période préoccupante de notre histoire. Comme maire et comme citoyenne, je suis pleinement engagée à vos cotés contre « la nuit sécuritaire et pour une psychiatrie humaine ». Permettez-moi d’exprimer en quelques mots les idées et révoltes qui m’animent en cet instant.
    Un climat nauséabond et une campagne honteuse se sont déployés dans notre pays. Je veux parler de la désignation à la vindicte nationale cet été par l’Elysée et le gouvernement, de communautés entières, en prétendant que leurs membres seraient collectivement et par nature responsables de l’insécurité.
    Rien n’est plus contraire à l’humanisme français, rien n’est plus dangereux, rien n’est plus détestable que cette stigmatisation de l’autre, de celui qui est ou semble différent ; cette façon d’attiser les peurs et les haines les plus obscures, dans le seul but de récupérer quelques soutiens électoraux à l’extrême droite.
    Cette xénophobie d’Etat, la méthode consistant à désigner des boucs émissaires, sont condamnées dans le monde entier. C’est un déni de la dignité des hommes et une honte nationale. Au début de la semaine, le gouvernement vient encore d’ajouter de nouveaux acteurs à sa liste des boucs émissaires. Après les parents de mineurs délinquants, les « Français d’origine étrangère », les Roms et les gens du voyage, Brice Hortefeux stigmatise les magistrats. Il les accuse de remettre en liberté des criminels et des violeurs, de mettre en danger la population et de manquer de bon sens.
    C’est la même logique et la même stratégie du bouc émissaire qui est mise en œuvre à propos des malades psychiatriques. On la retrouve dans le discours du président de la République à Antony le 2 décembre 2008. Utilisant comme il le fait toujours un fait divers dramatique, il avait assimilé les déficiences mentales à de la dangerosité sociale, les maladies psychiatriques à de la criminalité et à de l’insécurité.
    Derrière la stigmatisation des patients psychiatriques et cette façon de les offrir aux pires réflexes de peur d’une partie de la population, son discours essentiellement centré sur la logique sécuritaire, avait cependant un autre objectif : celui de faire glisser radicalement la psychiatrie d’une mission soignante vers une fonction de contrôle social. C’est une remise en cause radicale de 60 ans d’efforts de désaliénisme et une insulte à la mémoire de toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce mouvement. Un projet de loi prévoyant le démantèlement de la psychiatrie de secteur est en préparation. Il en va de même avec la révision de la loi de 1990 qui vise à élargir considérablement les possibilités d’internement.
    Vous avez raison de lutter contre une telle politique. Comme l’affirme la pétition en ligne sur votre site Internet, « le développement d’une société se mesure par la façon dont elle traite ses fous », faisant écho à cette belle phrase d’Antonin Artaud « le fou est aussi un homme qui veut dire des vérités que la société ne veut pas entendre ».
    Maire d’une ville de grande tradition hospitalière où nous nous battons pour défendre l’hôpital public, je tiens à vous assurer une nouvelle fois de mon total soutien, car j’ai à cœur de défendre l’existence à Villejuif d’une médecine psychiatrique hospitalière de renom. Une médicine dégagée des mauvais relents répressifs du passé et respectueuse de la personne humaine, exercée par le personnel de l’hôpital de Paul Guiraud avec beaucoup de savoir-faire et d’humanité.
    A l’origine de votre appel, vous étiez trente neuf. Aujourd’hui vous vous comptez-nous nous comptons- par dizaines de milliers. Cela atteste que votre lutte n’est pas une affaire de spécialistes de la psychiatrie. Elle exprime un enjeu de société, d’humanité, et je suis certaine que vos débats d’aujourd’hui se situeront à la hauteur de cet enjeu.
    Malheureusement, d’autres obligations m’empêchent de rester pendant toute la durée de vos débats. Je vous souhaite des échanges fructueux et un plein succès.
    Claudine Cordillot, maire de Villejuif – 94800

    Cueillir ou accueillir ?
    Extension du soin sans consentement, confusion entre pathologie et dangerosité, réquisition par l’ordre public d’un regard évaluateur voire prémonitoire sur tous les désordres privés, sédentarisation forcée des nomades, traçabilité dans les crèches …. Bon, prudence est mère de sûreté mais l’inverse est-il vrai ? Comment se risquer à soigner lorsque tout doit être contrôlé ? Comment soigne-t-on les plaies et les bosses, les rages et les perditions ? Le secouriste canalise la circulation, dégage la respiration, comprime l’hémorragie. En psychiatrie, et d’une façon pas si différente en psychanalyse, c’est à la rencontre que vont les premiers soins : apprivoiser, accueillir, laisser à la voix et à la voie une chance de s’éclaircir. Je ne suis pas dépaysé, Mesdames et Messieurs, en m’adressant à vous ici en tant que représentant d’une association de psychanalyse : le Cercle Freudien. C’est l’une des deux seules associations de psychanalyse ayant signé en tant que telle l’appel des 39. Pour le moment. « Les vieux mots enterrent les idées neuves » a dit un jour Lucien Bonnafé, dont Roger Ferreri rappelait, dans son texte « Judiciariser est-il judicieux ? », les mises en garde contre une psychiatrie de secteur qui, avec la loi de 1990, donnait plus de place à la norme et à l’expertise qu’à l’accueil et aux soins tels que praticables avec la loi de 1838. Comment rendre aux mots et à la parole leur pouvoir de produire du nouveau dans les idées ? Comment laisser à l’autre une chance de s’étonner ou de nous étonner ? Alors là, la question étant tournée de ce côté-là, quelque mots sur le traitement psychanalytique. Il s’agit de rajeunir les mots pour se réveiller au présent au risque de s’apercevoir qu’il y a des êtres et des rêves qui ne sont plus là. Rajeunir les mots, c’est comme repeindre une pièce sans préparation. On voit mieux les fssures et les fuites surtout si l’on a pris soin de ne pas replâtrer n’importe comment. Le plâtre, pour aller au bout de ma parabole, c’est ce qu’on appelle l’interprétation sauvage, ce sont les explications embrouillées qui viennent quand on veut comprendre avant d’avoir entendu. Parler est un risque, mais le silence peut tuer. On est coïncé. En 1981, une pensionnaire du C.H.S de Fleury les Aubrais se plaignait amèrement : chaque nuit la tête grimaçante du chef de service sortait du placard de sa chambre. J’étais son interne et j’étais angoissé. Jusqu’au jour où elle m’a dit avec beaucoup de douceur : « je vous demande de m’écouter, pas de me croire ». Le chef de service, Monsieur Claude Challou, qui dormait la nuit non loin de l’enceinte du C.H.S., me dira peu après : « Hessel ! Il faut être bête pour être intelligent ». Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de rendre hommage à deux de mes Maîtres en psychiatrie…. et en psychanalyse. Un ou une psychanalyste travaille en écoutant avec tout son corps. Un peu comme un chat qui se laisserait ronronner par une voix extérieure. C’est spécial. Cela demande un état de veille et d’éveil particulier. Il s’agit de rendre au patient une parole fragile, très douloureuse parfois, mais qui porte à conséquence sur sa sensibilité, ses jugements et ses choix. Selon les termes de Freud : « ça, je le savais depuis toujours, mais je n’y avais jamais pensé ».
    Nous avons besoin de rajeunir la parole, ensevelie par les discours et les dispositifs qui gèrent l’être humain comme une ressource. Le bureau du personnel est devenu tour de contrôle de l’impersonnel dans les entreprises. La psychanalyse donne un terrain abrité pour dérouler les discours de l’impersonnel, ouvrir des chemins et choisir la vie. Alors lorsqu’on pense aux conditions de possibilité d’exercice d’une psychanalyse vivante et à celles d’une psychiatrie qui veille à l’accueil et aux soins, c’est pas bien loin. Pur hasard ? Non. Coïncidence. Ces deux espaces de travail touchent à ce qui agite, accable et déroute. Mickaël Guyader nous a d’ailleurs fait entendre tout à l’heure des croisements : délire et reconstruction, création et soin, Jacques Prévert et Sigmund Freud. Ordre public et désordre privé peuvent-ils co-exister d’une façon vivable ? Il nous faut des murs, pas seulement pour pleurer comme dans la chanson, mais aussi pour séparer la folle liberté de la folle contrainte, et pour isoler des regards certaines traversées effroyables. Mais il faut aussi des fenêtres, pour respirer et voir le ciel. Et des portes qu’on puisse fermer, parfois à clef, ouvrir, claquer à la volée et puis un jour : toc toc toc….. entrez, je vous attendais. Un mot sur l’obligation de présence à une consultation. Cette obligation de présence enlève à la rencontre sa dimension d’acte. Manquer un rendez-vous, c’est d’ailleurs vrai aussi en amitié ou en amour, c’est parfois la seule chance pour se retrouver. Voilà peut-être un rêve : des lieux pour un accueil discret et accessible, confdentiel et inventif. L’envers d’un cauchemar incroyable : celui de la santé mentale obligatoire et contrôlable, une docilité sociale qui rappelle des heures sombres des totalitarismes. Les dictatures latino-américaines ont co-existé avec une vivacité inédite du mouvement psychanalytique, en tant qu’espace de résistance et de pensée. Les trouvailles de la psychiatrie institutionnelle ne sont- elles pas liées aussi à l’asile politique, comme à St Alban ? Ce sont des conditions inhumaines qui forcent parfois le plus humain à surgir, tel qu’en témoignent les écritures nées dans les camps de déportation. (Varlam Chalamov, Primo Lévi parmi d’autres) Mais peut-on rêver que la liberté et la discrétion n’aient pas à prendre le maquis à nouveau ?
    Michel Hessel. 20-09-10. Pour le meeting « quelle hospitalité pour la folie ? » organisé par le mouvement « La nuit sécuritaire, collectif des 39 »

    Nicole Borvo Cohen-Seat Intervention au nom du PCF Collectif des 39 Contre la Nuit Sécuritaire 3ème Meeting national Samedi 25 septembre – Villejuif
    Mesdames, Messieurs, Cher-es ami-es,
    Votre rencontre a lieu dans un contexte particulier, celui d’une fracture grave entre le peuple et ceux qui dirigent ce pays ; d’un pouvoir qui entend resserrer sans cesse l’étau du contrôle social. Tous les rouages de la démocratie sont en danger – donc les libertés publiques, donc les libertés individuelles. A chaque évènement dramatique, soit les magistrats, soit les psychiatres sont montrés du doigt. L’ordre public se substitue à la cohésion sociale, la sécurité à la solidarité, etc… Le discours est rôdé. Il a au moins trois thèmes :
    La division du peuple en catégories antagoniques : les « bons » et les « méchants », mais aussi les Français et les étrangers, les travailleurs et les chômeurs, les dangereux et les victimes… On peut décliner jusqu’au racisme déclaré avec les Roms.
    L’amalgame : étranger/délinquant – malade mental/dangereux – jeune/banlieue/délinquant.
    Une logique d’enfermement, puisque la seule réponse au bout du compte à cet état de la société, c’est d’enfermer ceux qui posent problème. En moins de trente ans, la population carcérale a doublé. Une logique poussée à son paroxysme avec la rétention de sûreté qui permet la prison à vie au nom d’une dangerosité supposée, y compris pour les malades mentaux. Et le ministre Hortefeux suggère d’aller plus loin et de fixer à dix ans le seuil partir duquel elle pourrait être prononcée ! Mais cela ne suffit pas à N. Sarkozy qui annonçait dans son discours d’Antony : plan de sécurisation des hôpitaux psychiatriques, bracelets électroniques, unités fermées, chambres d’isolement, unités pour malades difficiles, obligation de soins… et réforme de l’hospitalisation d’office. Et on vous demande d’assurer cette mise à l’écart ! Vous avez déjà contribué depuis 2009, en lançant votre appel contre la « Nuit Sécuritaire » à donner un peu de souffle à la résistance à ces logiques. Je vois aujourd’hui, avec les rassemblements du 4 septembre et les suites à venir, un facteur d’espoir sur la capacité de réagir qui existe dans notre peuple. Vous savez mieux que moi où on en est de la réponse publique à la santé en général et à la psychiatrie en particulier. La réduction drastique des lits en psychiatrie publique alliée à la frénésie répressive fait de la prison un hôpital psychiatrique en pleine croissance. Et, avec les Unités d’hospitalisation spécialement aménagées pour détenus (UHSA), c’est maintenant la prison qui s’installe à l’intérieur de l’hôpital. La question n’est donc plus de soigner, mais de faire respecter l’ordre public. Le projet de loi de réforme de la psychiatrie est tout à fait dans cette logique. Il existe dans ce pays une tradition très importante d’une psychiatrie humaine issue de la Résistance, à laquelle les communistes ont contribué. J’ai eu le plaisir de participer à la tenue d’un colloque au Sénat, auquel certains d’entre vous étaient présents le 5 mai de cette année sur le thème : « Entre pressions sécuritaires et contraintes économiques, quelle place pour le patient ? ». Nous y avons appris, y compris sur les difficultés concrètes aujourd’hui de faire fonctionner des services compte tenu de la pression – pression budgétaire, pression « idéologique » – et sur le découragement des équipes qui veulent remplir leur mission correctement. Nous y avons aussi appris des malades et de leurs associations, qui eux-mêmes contredisent les projets du pouvoir.
    Aujourd’hui, il y a besoin de refonder la psychiatrie publique autour de trois axes principaux :
    la conception que nous avons de la maladie mentale ;
    les moyens que la société doit mettre en œuvre ;
    la formation des psychiatres, des infirmiers et des personnels.
    En politique, seuls « les actes » comptent. En ce qui nous concerne, loi après loi, nous avons refusé que les politiques menées en matière de santé mentale réduisent le malade à ses actes, lui retirant toute possibilité d’évolution. C’est pourquoi nous avons toujours refusé et nous continuerons à refuser le renforcement des pouvoirs administratifs sur les soins et l’enfermement sans consentement. Nous sommes tout à fait opposés au projet de loi actuel.
    Il faut avoir le courage de sortir de la logique dans laquelle on veut nous enfermer – c’est le cas de le dire – depuis des années. Nous considérons que c’est un chantier parmi d’autres tout à fait important pour la gauche toute entière. Je vous remercie de votre attention.

    Intervention du NPA au meeting du collectif des 39 contre la nuit sécuritaire mardi 28 septembre 2010 http://www.npa2009.org/ Le NPA apporte son soutien à ce troisième meeting du collectif des 39 contre la nuit sécuritaire. Le combat que vous avez engagé et que nous avons soutenu depuis le discours présidentiel du 2 décembre 2008 à Antony est plus nécessaire encore aujourd’hui qu’il ne l’était il y a 2 ans dans un contexte où la machine sécuritaire s’emballe. Les lois organisant le fichage, la vidéo-surveillance se multiplient. La répression contre les mineurs délinquants, la chasse aux immigrés et aux roms s’amplifie. La démolition de l’action sociale, du système de santé, des services publics s’accélère. En psychiatrie, nous sommes passé des annonces à la pratique, avec la mise en œuvre de la loi HPST et la réforme de la loi de 1990 sur l’hospitalisation psychiatrique. Cette réforme avec ses soins sans consentement hors hôpital radicalise l’actuelle loi de 1990. Si cette réforme passe la psychiatrie publique serait réduite à un rôle de contrôle social et son soin ne serait plus que de la gestion de symptômes d’une personne « susceptible d’être dangereuse ». (dixit le projet de réforme). Pour notre Nouveau Parti Anticapitaliste, l’idéologie des soins sans consentement s’inscrit dans une politique où l’humain est conçu comme un objet à rentabiliser. L’ultra libéralisme, ( nom « high tech » du capitalisme) , en rendant tout marchandisable amène à cette folie du sécuritaire. Ainsi le social, l’éducation, le sanitaire, qui sont les domaines les plus fondamentaux pour permettre à un être humain de se constituer en sujet, sont remis dans les mains d’intérêt privés dont le but est purement lucratif. Les droits sociaux fondamentaux dont l’Etat devrait être le garant sont offerts en pâture aux marchés financiers. L’individu est mis à contribution : mutuelles, assurance santé privées, familles… creusant les inégalités. Ces attaques des systèmes solidaires profitent à l’individualisation, elles détruisent ce qui organise permet et crée les liens sociaux, un tissu social. C’est la porte ouverte à une société ultra violente ! Et là c’est le serpent qui se mord la queue. Une société violente génère par effet de miroir des comportements de violences. Et l’un des moyens de contenir cette violence « à bas prix » : c’est le sécuritaire. Ainsi, se met en place le contrôle avec un repérage et un ciblage de populations dites « à risques » : les fous dangereux, les délinquants, les sans papiers, les roms…. Bref un système de ségrégation dont les solutions sont l’enferment, la contention, l’expulsion. Cette maitrise obsessionnelle de la société permet d’asseoir un libéralisme absolu (en référence à la monarchie absolue durant laquelle eu lieu le « grand renfermement ».) En tant que parti anticapitaliste, nous voulions ausssi souligner l’importance de situer la question psychiatrique dans un débat de choix de société et pas seulement dans un débat d’usagers et de professionnels. Le NPA est signataire de la pétition « Mais c’est un homme…. » car c’est un texte qui s’oppose à la banalisation de la contrainte instaurée par la réforme. Il met en évidence l’aspect totalitaire de l’approche des soins et la contradiction qu’il y a entre le soin et le non consentement. Pour le NPA, une personne en souffrance psychique reste un citoyen à part entière et doit être soumise au droit commun et non à une législation d’exception. Cela passe bien sûr par le rejet de ce projet de réforme, inamendable, mais également par la remise en cause de la loi de 1990 qui est une loi de discrimination donnant tout pouvoir au préfet. Nous pensons qu’il est aujourd’hui urgent de fédérer toutes les organisations syndicales, les associations, collectifs, partis politiques et de prendre des initiatives pour faire face à cette nuit sécuritaire, aux politiques de la peur. Imposons ensemble un nouveau choix de société fondée sur l’émancipation sociale et la solidarité. Le 25 septembre 2010.

    Résumé des positions de l’Union Syndicale de la Psychiatrie à l’occasion du meeting du 25 septembre 2010 organisé à Villejuif par le collectif des 39 sur la réforme de la loi de 90
    Bon nombre des psychiatres de l’USP participent au collectif des 39, et l’USP est aussi signataire de « Mais c’est un homme, appel contre les soins sécuritaires », qui demande le retrait du projet de réforme de la loi de 90
    Quatre points : *ce projet de loi fait partie intégrante d’une évolution politique et sociale qui associe destruction des services publics (ici la loi hospitalière dite HPST en train de démanteler les secteurs avec la mise en place des pôles, à gérer comme de petites entreprises), et destruction des libertés individuelles (ici projet de loi sur les soins sans consentement en psychiatrie, mais déjà les circulaires de janvier 2009 permettant de construire des murs en plus et de tester le bracelet électronique, et de janvier 2010 durcissant les HO). Les contre offensives ne peuvent donc être ciblées sur le seul projet de réforme de la loi de 90. La logique à l’œuvre est par exemple la même dans le projet de loi Besson qui prévoit des « zones d’attente » et donc de non-droit, créables là où se trouve un groupe de migrants et non plus en des lieux déterminés.
    *L’atteinte aux libertés individuelles et à la vie privée est extensible et effarante dans ce projet. La « garde à vue psychiatrique » de 72h, puis les soins sous contrainte sans hospitalisation, à domicile, sur le secteur, sur simple décision médico-administrative, et sans aucun contre-pouvoir effectif utilisable par la personne qui s’y retrouve soumise, vont permettre l’extension des traitements (le mot soins ne convient vraiment pas ici) sous contrainte ; cela infiltrera toutes les pratiques soignantes. Rappelons que déjà , avec la loi de 90, l’intention proclamée était que les internements deviennent l’exception : ils ont augmenté en pourcentage et en nombre absolu. L’obligation d’être traité supplantera vraiment l’obligation de prendre soin.
    *Nous refusons donc le sort fait à la psychiatrie et par ce projet et par la loi hospitalière, qui permet d’ailleurs de confier au privé lucratif toutes les missions dites de service public, y compris tous les « soins » sous contrainte. Parmi les propositions alternatives à cette folie sécuritaire, nous faisons partie de ceux qui pensent qu’il ne faut plus de loi d’exception en psychiatrie, et donc que la décision de privation de liberté pour des motifs psychiatriques, et leur contrôle, doit faire intervenir un juge et plus des autorités administratives
    *enfin, comme psychiatre, membre depuis 25 ans maintenant d’un syndicat militant, qui continue à rêver d’une psychiatrie désalieniste et communautaire, je veux attirer l’attention sur les rôles sinistres et désespérants dévolus aux psychiatres dans cette histoire : chef de pôle à prime variable en fonction de notre efficience évaluée par notre directeur-patron, chef et caution de la contrainte généralisée et médicalisée sur des usagers pieds et poings liés (et ce n’est pas une métaphore). Un seul exemple : nous pourrons même refuser que le tiers qui l’a demandée lève une HDT, ou réintégrer qui bon nous semble qui ne se plierait pas exactement à ce que nous avons décidé qui était forcément bon pour lui…Est- ce ainsi que nous voulons travailler ?
    Claire Gekiere, 25 09 10

    Pour « l’Appel contre la Nuit Sécuritaire » Leslie Kaplan Meeting du Collectif des 39 Villejuif, 25 Sept 2010.
    Je me sens en tant qu’écrivain plus que concernée : impliquée, par l’appel des 39 contre la nuit sécuritaire et les mesures que le gouvernement actuel veut imposer dans le domaine de la santé mentale, pourquoi ? D’abord il me semble que la « folie » est une question centrale pour tous ceux qui assument, qui tentent d’assumer, une position de création, et en particulier les écrivains. Pas la folie comme maladie, mais comme une limite, comme un possible, comme une aventure de l’esprit. Créer c’est reconnaître, tenter de légitimer un possible, une fiction. Et ça a donc à voir avec un déplacement, un changement de point de vue, une transgression. Kafka l’a dit avec une phrase que j’ai souvent citée et commentée, « écrire c’est sauter en dehors de la rangée des assassins », c’est ne pas reconduire le monde tel qu’il est, le mauvais monde de tous les jours et de toutes les humiliations et offenses, ne pas ressasser, mais sauter dehors, se déplacer, faire autre chose, explorer, inventer. Cette aventure, elle peut prendre une forme héroïque, flamboyante et clairement insensée, comme celle du capitaine Achab qui passe sa vie sur toutes les mers du monde à la poursuite de la grande baleine blanche, Moby Dick, mais elle peut aussi, c’est le même auteur qui nous le fait remarquer, être toute petite, se passer entre quatre murs, dans des rues étroites, à Wall Street par exemple, et être non moins héroïque, consister seulement à dire, comme le copiste Bartleby, « Je préfère ne pas », c’est-à-dire : je préfère ne pas copier, copier ou recopier la réalité, je préfère autre chose. Il est considéré comme non moins fou et il sera enfermé. Les écrivains savent bien que la folie est une dimension de l’esprit humain, de n’importe quel être humain, et c’est pourquoi ce qu’ils inventent, dans leur langue, dans leurs personnages, dans leurs récits, peut toucher tout le monde : tout le monde peut être madame Bovary, il n’y a pas que Flaubert – je vous rappelle que Madame Bovary a eu un procès, et que Flaubert a défendu le livre en disant, « Madame Bovary, c’est moi » – , tout le monde peut sortir dans la ville et aller tuer la vieille usurière, il n’y a pas que Raskolnikov, c’est dans Crime et châtiment et c’est ici et maintenant, et tout le monde peut glisser, dégringoler et se retourner dans la langue, « ô saisons, ô châteaux, quelle âme est sans défaut ». Rimbaud. Un écrivain, il me semble, voit dans la folie d’abord une question et dans celui qu’on appelle « fou » un être habité par cette question. Alors comment un écrivain pourrait ne pas se sentir impliquée par des mesures qui visent à présenter les « fous » d’abord comme des être dangereux, la folie d’abord comme une maladie, la transgression comme synonyme de provocation, de délit, de crime ? Il ne s’agit pas de romantisme, d’idéalisation de la folie, mais de tenir compte de la complexité du monde, et le monde humain, avec le langage, inclut le possible. Ensuite. Alerte, alerte, alerte. Ces mesures proposées par le gouvernement actuel révèlent une tendance profonde qui s’aggrave tous les jours : promouvoir avant tout et toujours la simplification, instaurer une civilisation simplifiée, dans laquelle je refuse de me reconnaître et que j’appelle « une civilisation du cliché ». La quantité de clichés sur la folie est évidemment à la mesure de la question : immense. Pensée vide, bêtise triomphante, seuls comptent la norme, la convention, le code, l’idée reçue. Mais la bêtise n’est jamais neutre, elle est toujours méchante, elle s’accompagne de la volonté de fabriquer des boîtes pour mettre les gens, elle va avec la généralisation, le discours général, avec « la catégorie, la case et le cas ». C’est la tendance de la société industrielle, soi disant de masse, en fait d’exploitation et d’aliénation des masses, la société de consommation où tout n’est que produit. Les mots aussi deviennent des produits, très dévalorisés, la promesse contenue dans le langage se rétrécit, la chance pour la surprise, l’étonnement, la rencontre, et d’abord dans le langage, se perd, le sens se perd, la joie du détail se perd. Le Pen, avait déjà moqué le détail des 6 millions de Juifs dans la Seconde guerre mondiale. Désormais : les Roms et les gens du voyage : une catégorie, un détail. Les fous : une catégorie, un détail. Jusqu’où ?
    Leslie Kaplan

    Intervention au meeting du 25 Septembre 2010 Du Collectif des 39 contre la « nuit sécuritaire »
    Pierre Dardot
    Indéniablement le projet de loi sur la santé mentale institutionnalise le recours à la contrainte avec la notion de « soins sans consentement », y compris « en ambulatoire ». La question est : s’agit-il pour autant seulement d’une loi de contrainte relevant du « tout répressif » ou du « tout sécuritaire » ? Ne faut-il pas se demander d’abord quelle est la fonction assignée à la contrainte par ce projet de loi ? On s’aperçoit alors que la véritable fin est de réformer de l’intérieur les subjectivités. 1/La primauté de la norme De fait, si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit que la contrainte a une fonction très précise : c’est une menace d’une sanction, celle de l’hospitalisation forcée, qu’on fait jouer pour dissuader celui qui serait tenté de se dérober à l’exigence de visites et de consultations régulières. Mais cette exigence elle-même, contrairement aux apparences, n’est pas isolable du cadre dans lequel elle s’inscrit, elle ne vaut que dans la mesure où l’on a préalablement érigé en norme un impératif qui n’est autre que celui de la « santé mentale ». Ce qui est donc ultimement en question, à travers la loi, c’est donc la norme de la santé mentale : la loi est conçue pour faire prévaloir cette norme, elle doit fonctionner comme un instrument de normalisation, c’est donc la norme qui est première et non la loi. Or cette norme est censée valoir pour tous, elle ne concerne pas seulement quelques « schizophrènes dangereux », mais potentiellement chacun d’entre nous, puisque le domaine des « troubles psychiques » se voit étendu de manière quasiment indéfinie selon une logique de naturalisation qui assimile de tels troubles à des pathologies comme l’asthme ou le diabète. Si la contrainte intervient, c’est ainsi avant tout pour obtenir des individus qu’ils se conforment d’eux-mêmes à la norme de la santé mentale. Qu’est-ce qui fait la différence entre la loi et la norme ? Dans l’ancien régime juridique qui a longtemps prévalu avant que nous n’entrions dans l’ère des normes, la loi existait sur un double mode consistant à commander et à interdire du même geste. Comment opère la norme ? Comme l’a montré Michel Foucault, la norme ne fonctionne pas d’abord au commandement et à l’interdiction, la norme a pour fonction essentielle de réguler les conduites. Ce que le projet de loi consacre, c’est justement la fonction régulatrice de la norme : ce qui veut dire que la contrainte n’intervient jamais que pour faire intérioriser aux individus la norme, elle ne joue jamais que comme auxiliaire de la soumission aux normes en délimitant par avance le champ d’action des individus. Par la menace de sanctions, il s’agit d’amener les individus se faire eux-mêmes les « acteurs » de leur propre santé mentale : pour reprendre les propos de Marie-Anne Montchamp, présidente de la fondation FondaMental, il s’agit de substituer à l’approche curative classique « une autre approche qui est de créer les conditions pour que la personne puisse produire à sa manière et avec ses stratégies propres, pour parvenir au résultat que l’on attend d’elle » (Un monde sans fous, p. 131). On ne saurait dire plus clairement que l’objectif visé par la menace de l’hospitalisation forcée, menace suspendue au dessus de la tête de chaque patient, est de faire de chaque patient un « stratège » et un « gestionnaire » de sa santé mentale. La contrainte fait partie des conditions qui doivent aider à ce remodelage de l’intime par l’individu lui-même, ce qu’elle doit faire en se disséminant hors murs de manière quasiment illimitée : la menace de la contrainte pour inciter, l’exercice direct de la contrainte pour les récalcitrants qui refuseraient d’être les acteurs de leur propre santé mentale. Tel est le dispositif prévu par le projet de loi. 2/La norme et l’impératif de la performance Pour jouer pleinement son rôle régulateur, la norme doit certes être définie, mais en même temps il ne faut pas qu’elle soit trop déterminée, de telle manière que ce flou et cette indétermination lui permette de jouer dans les situations les plus diverses. En effet, elle ne peut efficacement réguler que si elle n’est pas statique, mais capable de se déplacer continuellement, sa fonction régulatrice lui interdit d’avoir la rigidité de la loi « ancienne manière ». La norme de la santé mentale remplit parfaitement cette condition. L’OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, par opposition avec une absence de maladie et d’infirmité », elle substitue une définition positive par un optimum à la traditionnelle définition négative par « l’absence », elle définit la santé mentale comme « un état de bien-être dans lequel la personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et fructueux et contribuer à la vie de sa communauté ». L’Union européenne n’est pas en reste avec un certain nombre de textes faisant de la santé mentale un élément vital à même d’augmenter la productivité et « la disponibilité des ressources économiques ». Le livre vert de l’UE sur la santé mentale souligne explicitement « les liens entre la santé et la prospérité économique ». Un rapport du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports de 2009 définit ainsi la personne en bonne santé mentale : c’est « quelqu’un qui se sent suffisamment en confiance pour s’adapter à une situation à laquelle elle ne peut rien changer ou pour travailler à la modifier si c’est possible »( !). La bonne santé mentale c’est, si l’on comprend bien, l’adaptabilité à des situations qu’on n’a pas choisies et qu’on ne peut changer, sauf à la marge et en se situant à l’intérieur d’un possible prédéfini. Marie-Anne Montchamp n’hésite pas à dévoiler le fin mot de l’affaire : ignorer cette exigence c’est se disqualifier « dans la compétition économique », aller au contraire dans le sens de la Santé mentale, « c’est se donner les chances de plus d’efficacité, de plus de performance », se disant convaincue qu’une société capable de faire preuve d’une attention fine à ces problèmes de santé mentale « développera ses capacités de compétitivité » (Un monde sans fous, p. 133 et 137). En dernière analyse, la norme de la santé mentale nous conduit directement à la norme de la concurrence et de la performance. Si elle enjoint chacun de gérer sa propre santé mentale, c’est parce qu’elle fait obligation à chacun de fonctionner comme une « petite entreprise » cherchant à maximiser ses gains. Peu importe que, comme l’observe Kant, l’intelligence la plus pénétrante soit bien en peine de se rendre claire à elle-même tous les éléments qui entrent dans l’idée qu’elle se fait de son propre bonheur ou bien-être, ce n’est pas cette impossibilité qui est en cause ici, c’est tout autre chose : le maximum qui est recherché et valorisé ici n’est pas le maximum de bien-être en soi, mais le maximum d’adaptabilité à des situations de concurrence et de performance dans la course aux résultats. 3/ La résistance aux normes Si c’est la norme qui est première, si c’est le jeu des normes qui est premier, alors il faut en tirer toutes les conséquences : il faut porter la résistance à la hauteur des normes, ou plutôt, puisque les normes n’opèrent pas d’en haut, mais d’emblée sur le terrain des conduites et des pratiques qu’elles ont pour fonction de réguler, il faut porter la résistance sur le terrain des normes. Il faut donc lutter contre ce projet de loi, combattre pour son retrait, mais parce que ce projet met en place des dispositifs qui institutionnalise les normes de la santé mentale et de la performance. Rien ne serait donc plus dangereux que d’invoquer la norme contre l’idéologie sécuritaire du projet de loi, car ce serait tomber dans une fausse opposition entre la « bonne norme » de la santé mentale et la « mauvaise

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  • 27 juillet 2011 à 12:46:56
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    Je tenais à vous écrire pour vous apporter mon soutien si cela peut vous être utile . Je trouve cette histoire absolument abominable ! Vous êtes un couple sensationnel , et sans vous connaître dans la vie , j’éprouve beaucoup d’amitié et d’affection pour vous .
    Lorsque toute cette histoire sera terminée , vous êtes invités ici chez moi à Albi . Et incognito ! Ce n’est pas moi qui inviterai la presse ! Comme çà , en toute simplicité et amitié .. Si cela vous tente , on en reparle plus tard ?
    Bien amicalement
    brigitte

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  • 29 juillet 2011 à 17:30:52
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    bonjour;je suis scandalisèe d’entendre cette affaiire qui est un coup montèe contre vous ;et oser penser avoir abuser d’une horreur pareille ,avec la femme que vous avez et qui vous adore ;c’est honteux enplus si vous decidez de tromper votre femme ?avec l’argent que vous disposer vous pouvez pretendre avoir autres que des tops modèles courage et bonne chance

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  • 29 juillet 2011 à 17:37:38
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    bonjour ;je me presente jeune retraitèe vu que j’ai 62ans je souhaite vousfaire part de ma colère contre cette femme affreuse qui pretends avoir etais abusèe ;avec la femme que vous avez d’une beautè remarquable ;je pense que clà est un coup monter ;je suis de tout coeur avec vous deux et courage ..;

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  • 5 septembre 2011 à 6:07:58
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    Bravo DOMI !.Tu es un homme très solide et ta charmante épouse aussi.Je crois qu’il n’existe au monde, personne capable de se tenir sur ses jambes après avoir subi le choc que vous avez amorti. D’aucuns auraient eu de la panique-attaque, voire,un arret cardiaque. Dieu est très grand et juste pour les justes et nul ne peut détourner sa volonté . « La vérité a triomphé et tant pis pour ces jaloux qui déclarent les conneries à la télévision. Chacun aura de comptes à rendre le jour venu.Même New York n’a pas résisté à l’Ouragan IRENE ..Une fois de plus, Bravo!!!!!!! CHRISTIAN MOLINIER

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  • 15 septembre 2011 à 0:52:03
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    beaucoup d ‘histoires pour pas grand chose,en quoi cela nous regarde la vie privée,pourquoi pas nettoyer devant vos portes avant de juger,mr strauss kahn je vous souhaite plein de bonheur avec anne sinclair.

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  • 15 septembre 2011 à 14:15:47
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    militante PS j’attends la déclaration de DSK

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  • 17 janvier 2012 à 8:50:20
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    Bonjour Madame, Monsieur,
    La France a besoin de vous, toutes nos têtes bien « faites » se chamaillent et ne proposent rien. Vous, le seul, on a fait en sorte de vous écarter, mais en candidat libre vous pouvez vous présenter et vous serez élu, la rue ne parle que de vous et les hommes poliques après vous avoir fait du mal vous ferons des courbettes pour venir travailler avec vous, ALORS SAUVEZ-NOUS Merci Guillemette

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  • 22 février 2012 à 10:37:46
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    à dsk et anne
    je voudrais vous assurer de toute mon estime et de ma sympathie. j’ai toujours été un grand admirateur de dsk(bien avant tout cela, et de anne depuis l’émission7/7).dominique sachez que ceci n’est qu’un mauvais passage de votre vie et dieu le tout puissant ne fait que vous éprouver, gardez toute votre foi en lui.je prie pour vous
    du courage

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  • 28 avril 2012 à 12:17:36
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    Bonjour, M. et Mme Strauss-Kahn.

    Ce message s’adresse principalement à M. Strauss-Kahn. Je voudrais juste vous dire que même avec toute cette histoire je suis persuadée que vous auriez fait un très bon président. J’ai trouvé dommage que vous ne vous présentiez pas à la présidentielle, car je pense sincèrement que les français auraient fait la part de choses entre votre vie personnelle et vos capacités à gérer un pays. On a vraiment besoin de vous. Regarder les deux candidats actuels et dites moi sincèrement si l’un ou l’autre changera quelque chose. Pour ma part, M. Hollande n’a pas la carrure d’un chef et M. Sarkozy ne m’inspire plus vraiment.

    Or face aux difficultés actuelles, c’était un homme tel que vous qui aurait permis de remonter la pente. Je ne vous excuse pas pour les actes que vous avez ou non commis, mais simplement je vous témoigne mon soutient au regard de votre professionnalisme.

    Bon courage.

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  • 12 octobre 2012 à 15:39:11
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    Je suis titulaire d´un diplôme de niveau bac+3
    Mon livre ESSAIS est en phase de montrer qu’on a beau être convaincu que motivation et plaisir d´apprendre constituent le carburant indispensable pour réussir sa scolarité, et sa vie professionnelle, nonobstant sa vie privée s’avère parfois difficile, long et abrupt !
    Alors voilà, bonsoir à tout le monde, ou plutôt à ceux qui viendront lire ce petit texte
    Je viens vous parler d’un livre que j’ai écris puis réétudié cette année et pour lequel j’ai eu un petit coup de cœur à en parler, vous le connaissez peut être pas et avec de la chance, vous aurez peut-être l’occasion ou la possibilité d’en entendre parler, moi j’ignorais vraiment que mon existence était borné à l’exercice de style comme à la demande d’autres, à leur recherche, à leur volonté de rechercher, l’auteur que je suis n’est pas vraiment célèbre, c’est moi mais c’est comme un film qu’on se repasse, d’où des simulations sortent, où des scénettes à l’intérieur d’une structure médical ou psychologique. C’est la même année où mes parents inquiets, m’ont gentiment incité à consulter, et ça a rendu connu cette mise à l’épreuve. Bref, assez de suspens, je vous donne le nom de l’écrivain et le titre, ESAIS de Mandel korn.:

    Je ne fais pas dans la dentelle, je n’aime pas faire très court, je vais vous donner la première phrase et la dernière, ça vous donneras quelque chose sur quoi vous appuyez pour comprendre un peu de quoi ça parle, bon, je le fais de mémoire alors excusez-moi si ce n’est pas tout à fait ça:

    Les médecins vous demande®1ère interpellation ? PUIS VINT LES PHRASES
    Tu la connais (tu l’a connaissais), alors épouse là® FIN Alors voilà, pour faire très court, je vais ais donner la première phrase et la dernière, ça pourrais donner quelque chose sur quoi je me mêle, ou encore, il ne s’est appuyez, ou en grande partie, que sur sa mémoire pour comprendre un peu de quoi ça parle, ce volontariat civil pour son pays, bon, je le fais don de ma mémoire aux lecteurs alors excusez moi si ce n’est pas tout à fait fint:

    Alors voilà, en fait, l’histoire se passe durant le règne de M. Pompidou, notre Président de la République, dans une France qualifiée ensuite de déshumanisé par son successeur, M. Giscard – d’Estaing, . Je vous rassure, ça se passe loin de « la chienlit ».
    C’est à Versailles justement que l’inexistence de mon mal, de ma gêne, voit ma procédure de recherche se raréfier, le jugement est clos en appel. Il y a une vieille procédure qui se termine, mais fort injustement, je vous rassure sinon, à quoi servirait la fin.. Ce n’est pas le cadre d’un Versailles festif, mais d’un Versailles restreint, fait de l’étiquette et de seulement ça, d’un ennuie, d’un foutage de gueule même, j’irai jusqu’à dire cela pour Mr le Juge en tout cas qui admet à ce que tout ça soit de l’interprétation. Un anticonformiste de son époque, un musicien, un passionné, un homme intelligent, un homme solitaire, colérique, mélancolique… Ravagé lui aussi par son passé, ravagé par ses douleurs, en fait, ses regrets. .de Juge d’instruction lorsqu’il était à NANTERRE. Regrets de beaucoup de choses, de ne pas avoir été là à la mort de sa femme par exemple. Il a sa vision de la Musique (baroque) ? Monsieur le Juge et va tenter d’inculquer cela dans ses questions,, et moi, un jeune homme passionné lui aussi. Seulement, l’autre juge et lui ont deux visions différentes de la musique > L’un juge que ce n’est pas l’instrument, le lieu ni les personnes pour lesquelles ou joue qui te rendront célèbres, qui feront de toi un musicien, mais que c’est ce que tu as dans le cœur, au plus profond, tandis que M. François, mon professeur, disait : On connaît la musique, Marcel. Marcel, c’est mon prénom,. Et l’autre pense le contraire et n’a qu’une envie > jouer pour le roi. C’est l’histoire de la vie d’un homme austère qui n’arrive à s’exprimer que par la musique. Il y a des images très poussées, qu’il faut comprendre. A travers ce livre on retraverse une partie de sa vie, s’approchant un peu plus de sa délivrance, qu’il attend, qu’il espère aussi je pense. On a deux visions de la musique, mais je pense que ça ne s’arrête pas qu’à cela. Ca va beaucoup plus loin
    Mon livre est petit, c’est écrit gros, les phrases sont courtes, souvent trop pesantes comme mes dernières paroles le seront sans doute, comme celles que j’ai faite stupidement à ma dernière psychiatre. Mais ce n’est pas tant cette composition qui compte en réalité, enfin je le pense, c’est surtout ce qu’on raconte, car il n’y a pas besoin de 300 pages pour nous faire comprendre l’essentiel. Enfin voilà, je voulais vous parler de ce livre, à lire ou non, si vous le voulez, moi je sais qu’il plaira à certains
    Parler d’un livre, il y aurait une présentation orale d’un exposé sur un livre lu, c’est un excellent moyen de se mesurer aux exigences de la communication orale. Pour ela il faudrait que les éditeurs fassent leur travail, c’est le cas dit-on !
    Voici quelques conseils susceptibles de vous aider à lre mon livre intitulé « ESSAIS ».
    1 – Lire d’abord… toujours lire…
    Parler d’un livre suppose de l’avoir d’abord lu intégralement (!). Et d’avoir vécu et vu quelque chose d’important. Lisez donc mon livre dans son entier, sans autre souci que de prendre plaisir à sa lecture. Et je vous qualifierais de héros, rien que pour cela ! Il est important de ne pas trop morceler votre lecture. Vous risqueriez de perdre le fil de l’histoire. Car toute histoire a évidemment une suite, il y a donc une vie après votre lecture, soyez en convaincu
    Si vous êtes un bon lecteur, vous pouvez, au cours de cette première lecture (surtout si le livre vous appartient), lire avec un crayon à papier à la main : au fil de la lecture, vous pouvez dans ce cas délimiter des paragraphes qui vous paraissent importants ou intéressants, ou faire mieux en vous munissant d’un ou plusieurs stabilo-boss, comme si vous aviez été comme moi, dans des starting – boss, comme un sprinter, que j’étais aussi mais à l’écart de toutes représentations réelles de mes sprints. On peut donc faire des annotations en marge (concernant les différentes étapes de l’histoire, les personnages, etc., et sortir complètement du contexte).
    Une fois le livre terminé, feuilletez-les chronos, les temps obtenus, depuis le début afin de l’avoir bien présent à l’esprit. Glissez éventuellement des marque-pages pour retrouver les passages qui ont retenu votre attention et assurez de nouveaux repérages.
    2 – Préparer l’exposé…
    Au moment de l’exposé, vous aurez besoin de prendre mes notes d’écoliers, puis de collégiens,.puis de lycéens et plus encore Vous vous munirez de fiches (type fiches Bristol) sur lesquelles vous noterez un certain nombre d’indications, qui vous permettront de travailler dans tant d’endroits, c’est plutôt lucratif, je vous dois de parler du chômage, des licenciements, abusifs, des démissions forcés..
    – Tout d’abord le TITRE COMPLET, le nom de l’auteur, de l’éditeur, éventuellement la collection, enfin la date de publication. Indiquer s’il s’agit d’un premier roman.
    – L’AUTEUR : vous devrez me situer dans mon environnement, préciser ma qualité et mon parcours (je suis un auteur contemporain français ? A moins que vous preniez mon environnement francophone de façon morcelée, selon plusieurs trajectoires, celui d’un journaliste ou d’un auteur surtout connu pour ses pièces de théâtre ? , j’aime effectivement mettre en scène ! C’est moins long et ça a du succès..
    – Le GENRE DU LIVRE : s’agit-il d’un récit d’autofiction , au fond, je pense que c’est aussi cela, ? Ce n’est en tout cas pas un roman policier ? ni un roman historique ? le récit fantastique ou le roman de science fiction, le recueil de nouvelles, c’est pas vraiment ça !
    – En quelques phrases, introduisez le(s) THÈME(S) du livre (le texte évoque-t-il la question de la solitude, le passage à la vie adulte, l’amour, l’amitié, les luttes sociales, la discrimination, etc.).Vous êtes sur la bonne voie
    – Présentez l’HISTOIRE : le cadre spatio-temporel, les personnages, leur rôle dans l’histoire, le(s) problème(s) au(x)quel(s) je suis confronté, les différentes péripéties, la situation finale, etc.
    – Sélectionnez DEUX EXTRAITS qui vous paraissent jouer un rôle essentiel dans mon histoire, ou qui sont marquants (expliquez en quoi). Faites-en une lecture plus convaincue que ma simple narration.
    – Présentez enfin VOTRE AVIS sur ce livre (L’histoire vous a-t-elle plu ? Déplu ? Pourquoi ? Avez-vous trouvé un intérêt à la lecture de ce livre ? Les personnages vous ont-ils frappés ? Ce livre vous a-t-il fait réfléchir ? Vous êtes-vous posé des questions ? Si vous deviez parler du style, que pourriez-vous en dire ? En quoi mon style sert-il mon projet, s’il n’est pas qu’un projet littéraire ?).
    3 – Apprendre à communiquer avec votre auditoire…
    Le moment venu, il vous faudra capter l’attention de votre public. Hors de question par conséquent de vous plonger dans vos notes : ce serait le meilleur moyen d’endormir vos camarades… Il vous faut donc bien maîtriser votre sujet en sorte qu’un rapide coup d’œil à vos notes suffise à rafraîchir votre propre mémoire, ce qui prime c’est surtout votre mémoire, la votre pas la mienne.
    Regardez votre auditoire (dans les yeux), articulez et parlez fort. N’hésitez pas à théâtraliser votre intervention (par une élocution lente, des gestes des mains, éventuellement des déplacements).
    Ayez toujours en tête que vous devez intéresser votre public.
    Pour cela, il sera utile de travailler en petits groupes (de 2 à 3 élèves) pour vous exercer alternativement. Vous pouvez aussi vous enregistrer (enregistrement audio ou vidéo).
    Il est possible d’y inclure des illustrations.
    Soigner la qualité de l’expression (fluidité des constructions syntaxiques, diversité du vocabulaire), l’orthographe et la présentation.

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  • 10 mars 2013 à 9:55:53
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    Il parait évident qu’un homme capable de gérer l’argent du monde avec tant de carrure est l’Homme qui devait être président, et qui reste malgré tout notre Président.
    Lorsqu’un employeur, quel qu’il soit, recrute, il se doit de ne tenir compte que des capacités professionnelles, sans autre jugement personnel. Je pense que cela s’applique aussi a un homme politique.
    Il n’appartient qu’aux rats et aux traitres de chercher la faiblesse d’une personnalité publique dans sa vie privée, ( comme tous les fantoches qui se targuent de nous gouverner)et de le jeter en pâture aux imbéciles dont les seules activités culturelles sont les JT, la télé ou le bistrot.
    Je suis heureux de voir qu’il y a beaucoup de gens qui le considèrent encore tant, et M. Strauss-Kahn reste la personne que je considère comme notre Président, fusse-t-il déchu ou futur…

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  • 26 juin 2013 à 15:27:07
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    il est indispansable que dsk et je me fout de ces aventures amoureuses! la france a besoin de sons savoires car cest un puis de conaissances LEXPERT EN CE MONDE DEQUILIBRE FINANCIER!!!!

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  • 13 juin 2014 à 11:59:19
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    Serais je tombée dans le fan club de DSK, sans aucun doute!

    Un futur Président pervers et tellement porté sur la fesse et partouze , faut pas pousser!!!!

    Le cul mène à tout , et on a déjà donné en moins pire!!

    Non un président doit être parfait si possible , donc tant mieux même s’il y a eu coup monté pour le Sofitel.

    Ouf!! Merci pas besoin de lui , qu’il continue à s’envoyer en l’air avec des P… loin très loin et qu’on l’oublie vite

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  • 20 juillet 2014 à 8:05:09
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    Bonjour Monsieur Strauss Kahn,
    nous organisons avec la mairie de Shanghai, une conférence tournée vers les investissements en Afrique. Nous souhaiterions vous inviter à venir nous éclairer sur l’évolution de l’économie africaine et surtout des investissements prioritaires que ce continent devrait engager pour accroître encore plus sa croissance et sortir de sa dépendance d’autres pays.
    En tout cas ce serait un très grand honneur de vous avoir avec nous.
    Sincères salutations

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  • 10 février 2017 à 15:47:05
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    Je fus l’invité mystère de l’hôpital psychiatrique de DIJON et aussitôt « la moutarde me montait au nez ». Transitant d’une infirmerie à JOIGNY proche de ma caserne de Saint Florentin dans l’yonne. Caserne que j’avais quitté suite à la première personne qui m’avait dit « Les médecins vous demande » puis de mon adjudant qui m’envoya « vous allez consulter » pour débattre face au major du service psychiatrie sur la prévention psychiatrique. Je dis débattre mais je ne fus pas invité, c’est ma mère en colère qui l’invitait en tout état de droit que je ma rapproche du domicile familial. Je me retrouva plusieurs mois durant, à l’hôpital militaire Percy à Clamart proche de ma commune Montrouge. J’étais un numéro, depuis Joigny, puis Dijon où je dormais longtemps sous piqûre, puis Percy où je fus sous traitement versé dans la Croix Rouge militaire.
    Je suis comme dise certains, visée, je ne m’attendait-elle à une démarche aussi étrange. Loin des valeurs actuelles

    Face à un État qui a dans sa poche un arsenal juridique pour se défendre.
    Un arrêté implacable , un concept politique qui rêve d’unir ,l’héritier spirituel du flou intégral

    Nouveau pour moi, ma dernière demande fut un correcteur, oublié on dut revenir précipitamment à l’hôpital Percy, j’avais des brusques contractions au visage puis je quitta l’hôpital,. Qu’on ne me parle pas à cette époque de ma vision des patriotes, et de ceux qui ne le seraient pas. Quand on empêche une partie de la jeunesse de poursuivre ses études, peut-on être aussi patriote que certains autres qui ont pressenti le besoin de nous faire partir pour en arriver là, quels besoins de fausser justement la patrie, par toutes ces fanfaronnades et remontrances. Hâbleries, charlatanisme, rotomondades, enfin des attitudes dignes de l’ancien temps. Postures, conduites, comportements, Voici ce que je réponds :
    « Tous ceux qui privent les Français de leur liberté de penser montrent les preuves de leur désamour pour la France. »
    Massivement, c’est, sans sources et fondements qu’on juge pendant que j’affirme. Je réponds que j’ai dus fustigé mon destin, pourtant je ne suis pas un insoumis » car je veux maîtriser mon destin »et puis je reste très à l’aise dans le débat malgré le mal être ? »
    « Notre héritage culturel puise ses racines dans les familles, c’est une réalité, puisque l’on recherche souvent « petite enfance’, afin d’étoffer ce qui manque à l’évidence aux protagonistes de cette affaire
    on y vois sans cesse un mal être, le personne commis par l’État à mon procès ne fait que critiquer l’éducation : plainte hypochondriaque, père à la culture mal imprégné, mère envahissante, c’est du brut autobiographique., d’ailleurs , j’ assimile ce concept à la  » la filiation réservée à un papa et une maman ».
    France éternelle, méfiance viscérale
    Ce fut donc ,dès l’infirmerie de JOIGNY, que je me méfiais de trop, Maintenant, il faut rappeler le projet , pourvu qu’on repére et anticipe les questions de fonds qui feront débat, puisque seul le fond est pris en compte, hélas !!
    Depuis mon analyse est simple et elle n’a guère varié depuis 1974 : je reste pour l’essentiel déçus par le recentrage et l’évolution de mon procès et pour le reste, c’est plus que de la contradiction de ma part

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